Six raisons d’avoir moins de trucs – Six reasons why it is cool to have less stuff

 

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Les meilleurs moments n’ont pas besoin de grand chose…/ Best times do not need stuff!

Bonjour à tous!

Aujourd’hui j’ai envie de vous expliquer un peu plus ce que m’apporte le fait d’avoir moins de choses et de tendre peu à peu vers un mode de vie plus minimaliste. J’ai listé six éléments…Mais il y en a bien d’autres.

Si vous vous reconnaissez dans certaines de ces affirmations, alors avoir moins peut sans doute aussi vous apporter beaucoup!

1/Je suis facilement débordée par les objets

J’ai la sensation que le bazar matériel s’immisce dans mon esprit. Et c’est un fait, j’ai l’esprit plus clair lorsqu’il y a moins de choses autour de moi. Il m’a fallu du temps pour le réaliser car naturellement je tends à laisser traîner mes affaires…Et ma définition d’une pièce « rangée » a évolué avec le temps. De même que, lorsque mes placards sont trop remplis de vêtements, je ne vois plus rien et j’ai l’impression de n’avoir rien à me mettre, alors qu’avec quelques pantalons et tee shirts bien entreposés, j’y vois tout de suite plus clair.

2/Loin des yeux, loin du coeur (ou « ce que je ne vois pas n’existe pas »)

Je tends à oublier ce que je ne vois pas (nous avons toute une robe oubliée au fond de l’armoire non?). Et, lorsque je ne vois pas les objets je crains parfois de les avoir perdus. Et je ne vais pas passer ma vie à prier Saint Antoine de Padoue…J’essaie donc d’avoir moins de choses à ranger, et donc moins de choses à perdre ou à oublier, moins de choses au sujet desquelles m’inquiéter.

3/Je ne suis pas une passionnée du ménage et j’aime me simplifier la vie

Avoir beaucoup d’affaire, c’est avoir beaucoup d’affaires à ranger, à nettoyer, ou encore à déplacer lorsqu’on fait le ménage. Pensez aux trente paires de chaussures entreposées dans le couloir qu’il faut déplacer à chaque passage d’aspirateur, ou à vos huit flacons de shampoing/gel douche (dont vous utilisez le quart) sur le rebord de la baignoire. Ou encore à votre commode recouverte d’objets en tous genres. Eliminer (ou plutôt sélectionner) c’est se simplifier le quotidien et la logistique.

4/J’aime l’idée de pouvoir déménager sans ce que soit un calvaire

Alors là c’est purement personnel, mais j’ai beaucoup déménagé par le passé et chaque déménagement me rappelle à quel point le fait d’avoir moins de choses vous simplifie la vie. Ai-je vraiment besoin de l’expliquer plus? Moins de cartons à faire, à défaire, d’abord. Et moins de culpabilité à déballer des affaires dont on ne se sert jamais. Je préfère être sûre que ce que j’emporte avec moi m’apporte vraiment quelque chose, et plus rien ne m’accompagne par « automatisme »!

5/J’aime avoir plus de temps

Avoir moins de choses c’est avoir plus de temps, tout le temps. Et oui: moins de temps à faire du shopping pour des choses dont on n’a pas besoin, moins de temps de nettoyage, de repassage, de ménage, moins de soucis et de réparations. Le samedi, un brunch, un cinéma, une séance de yoga ou encore une balade dans la nature sont mille fois plus agréable et plus économiques qu’une séance de shopping!

6/J’aime avoir l’impression de gâcher moins d’argent

Celle-là est un peu douloureuse. Avec le temps, quand on regarde ce qu’on a dans ses placards et qu’on fait les comptes…ça peut faire mal au coeur. Quand on dépense une centaine d’euros – ou plusieurs – pour une tenue qu’on porte une fois, est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Alors je ne dis pas qu’il faut être en uniforme au quotidien…Mais essayons d’acheter ce qui nous plaît vraiment, et qui nous plaira encore dans quelques mois. Et pour les achats un peu farfelus, privilégions les accessoires ou quelque chose de pas trop onéreux. Parce qu’au final, c’est un morceau de voyage de rêve ou de plan retraite qu’on a peut être dépensé. Donc autant que ça en vaille vraiment la peine!

J’ai encore beaucoup trop de choses évidemment, mais je progresse un peu chaque jour. Et lorsque l’envie de faire des achats (compulsifs) me vient, je pense à toutes ces raisons…Et je fais autre chose à la place. Vous le pouvez aussi!

Profitez de votre journée et prenez soins de vous,

Namaste

English version

 Hi everyone!

Today I want to talk about why I try to own less stuff and what it brings me as I’m moving towards a more minimalistic way of living. I listed six elements, but of course there are others.

So if you feel that this also happens to you, maybe having less stuff will help you too!

1/I am easily overwhelmed by stuff

When there are too much stuff around me, I feel like there is too much stuff in my mind, it is less clear. And it is definitely more efficiently when the environment is tidier. It took me some time to realize this as I may be a bit scattered naturally… It is the same with my wardrobe. When it is too full, I do not see anything anymore and I fell like I have nothing to wear. On the contrary, which few things that I like, the choice is much easier!

2/Far from my eyes, far from my heart (what I do not see does not exist? »)

I tend to forget the things I do not see. Or to think that I have lost them. So when I have less stuff, it is less stuff to put away, to forget, to loose, to worry about. Great!

3/I am not a big fan of cleaning and I like to make my life simpler

When you have a lot of stuff, it means a lot of stuff to put away and to move when you want to clean. Think of the thirty pairs of shoes in the corridor, that you have to move each time you want to hoover. Or think of the dozen of bottles of shampoo that hang around in your bathtub. Wouldn’t it be much simpler without that?

4/I like the idea of being able to move out without it being a nightmare

I moved out and moved in a lot in the past and each time I’m reminded of the wonder of having less stuff. Do I really need to explain myself more here? Less boxes to fill and to empty, less guilt about stuff that you took with you but do not really need or want. Now nothing that I do not really care about shall accompany me.

5/I like having more time

Having less stuff is having more time…All the time! You spend less time buying, putting away, caring of stuff,  and less time cleaning, loosing, worrying about stuff. On a saturday, going to a brunch, a movie or a yoga class, or walking in nature is so much more fulfilling than shopping. And it is cheaper also!

6/I like having the feeling that I’m throwing less money away

This one is a bit painful. With time, when you look at your stuff and do the addition, it might hurt a bit. About clothes for example, is spending hundred of euros for something we only wear once or twice really worth it??Let’s buy what we really like on a long term basis, and let’s save a bit of money for a few eccentric accessories or cheap clothes if we like it…But not too much! In the end it may be a piece of a dream travel or of our pension plan that we are spending, so let’s be wiser, more often.

I still have too much stuff…But I’m working on it!And when I’m tempted by compulsive shopping, I think of all those reasons and I finally choose to do something else. So can you!

Enjoy your day and take care,

Namaste!

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Utiliser sa voix et agir – Use your voice and act

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Notre environnement ne peut pas attendre encore des années qu’on se réveille! / Our environment cannot wait anymore for us to act!

Bonjour à tous!

ça fait des semaines que je pense à écrire…Mais la vie est arrivée avec son lot de surprises, de voyages de virus en tous genres.

Et si je n’ai pas publié sur le blog ces derniers mois, je n’ai pas pour autant abandonné l’écriture, bien au contraire. J’ai écrit chaque jour, sur un sujet qui me tenait à coeur depuis des années. Ce récit m’a accaparé l’esprit pendant des semaines, et je suis assez fière d’en être venue à bout!

Ce projet étant à présent achevé (ou presque), je peux revenir ici et consacrer mon temps d’écriture aux autres sujets qui me tiennent à coeur, et que j’ai envie de partager avec vous!

Dans mon dernier article, je mentionnais ma volonté de partager sur ce qui me paraît essentiel aujourd’hui; et en particulier le respect de nous même, de tous les autres, et de notre environnement. J’ai deux enfants, et je ne veux pas qu’ils grandissent dans un monde que j’ai participé à détruire. Je ne veux pas non plus qu’ils souffrent de maladies chroniques ni qu’ils soient déconnectés d’eux-mêmes et de leurs valeurs. Et je veux qu’ils grandissent avec comme principes l’amour, le respect, la responsabilité et la compassion. Je ne peux donc plus me taire sur ce qui est important, je ne peux plus m’enfouir la tête sous le tapis et espérer que tout change, miraculeusement.

Le respect des autres et de l’environnement aujourd’hui passe en priorité par la diminution de la part des produits animaux dans notre alimentation. Oui, vous avez bien lu. Peut-être que vous ne voyez pas le lien avec la dégradation de l’environnement, la pollution, la déforestation etc.? Eh bien sachez que l’impact d’une alimentation basée sur la consommation de produits animaux sur les gaz à effet de serre est vingt fois supérieur à celui d’une alimentation sans animaux. Que l’élevage utilise soixante dix pour cent des terres agricoles et trente pour cent des terres émergées. Sans parler de la consommation d’eau liée à l’élevage. Je passe sur le reste – pour aujourd’hui – mais de fait, si vous tenez à la santé de notre environnement, si vous voulez donner aux générations futures l’espoir d’évoluer sur une planète vivable (voire en meilleure santé qu’aujourd’hui), il faut réduire drastiquement la part des animaux dans votre alimentation.

Mon discours ne plaira pas à tous, certes. Très (trop) peu sont informés de ces problématiques dans mon entourage: on préfère mettre la dégradation de l’environnement sur le compte des autres, des voitures, de je ne sais quoi…Alors qu’il suffit de changer le contenu de son assiette. Je suis végane pour ma part à quatre vingt-dix neuf pour cent (je fais quelques concessions à l’extérieur, notamment lorsqu’un membre de la famille, qui a fait l’effort de prévoir un plat sans « animaux », oublie que le beurre est aussi un produit animal), mais suis sortie du placard assez récemment. Avant, je n’avais pas envie de me battre, pas envie de rentrer dans des débats compliqués avec un entourage n’évoluant pas sur la même longueur d’onde. Je me rends compte à quel point ma démarche était hypocrite voire égoïste. Et à quel point je dois utiliser ma voix, chaque jour de ma vie, pour faire avancer le sujet.

Je ne dis pas que tout le monde doit devenir végan aujourd’hui. Je me rends à quel point la transition peut être compliquée culturellement pour certains, ne serait-ce que parce qu’en France par exemple, la viande est souvent le centre du repas, ou encore parce que les produits laitiers renferment des substances addictives qui donnent l’impression à leurs consommateurs qu’ils ne pourraient pas vivre sans. Déjà, réduire drastiquement sa consommation d’animaux et produits dérivés (notamment les produits laitiers et oeufs) serait un grand pas. Choisir de ne plus consommer de produits animaux au déjeuner, ou au dîner par exemple. Remplacer son lait de vache par un lait d’amande. Découvrir qu’un bon plat mijoté complètement végétal est largement aussi – voire plus – satisfaisant qu’une blanquette de veau, avec un énorme bonus en terme de compassion et de problèmes de santé (je reviendrai dans un article suivant sur les questions de santé of course!!)

Bref, pensez-y, et surtout, agissez. Et si vous avez besoin de conseils pour faire la transition, au moins partiellement pour le moment, n’hésitez pas à me contacter, posez des questions. Le sujet est crucial. C’est maintenant qu’il faut agir. Pas dans vingt ans. Pas dans deux ans.  Maintenant. Faîtes le pour vous, pour vos frères et soeurs, vos amis, vos enfants. Pour tous ceux dont vous voulez qu’ils puissent profiter de cette planète.

Si vous êtes arrivés jusqu’à la fin de l’article, si vous choisissez d’agir, je vous remercie du fond du coeur.

Prenez grand soin de vous et de votre planète,

Belle journée à vous

Namaste

English version

Hello everyone!

I have been wanting to write this for month now, but Life happened!

And if I did not write here for the last month, I did not stop writing for a personal project that had been very important to me for the last fifteen years. It is finally (almost) over now, so I can dedicate my writing time to other topics that are very dear to me and that I want to share with you!

In my last article I mentioned the fact that I wanted to write about topics that are essential to me. One of those is respect towards ourselves, the others, and the World. I have two kids and I do not want them to grow in an environment that I have contributed to destroy. Also, I would like them to avoid suffering from chronic illnesses or being disconnected from themselves or there values. And I want them to grow up with principles like love, responsibility, respect and compassion. So I cannot shut up about what is important anymore. I cannot hide my head below the carpet and wait for something to change.

Today, respecting others and the environment means decreasing the proportion of animal foods in our plate. Yes. Maybe you do not see the relationship between this and deforestation, climate change, pollution, etc. But the truth is that the environmental impact of animal based alimentation is much bigger than the impact of plant based alimentation. That livestock farming uses seventy percent of farming lands and thirty percent of emerged land. And I do not even talk about the use of water for livestock farming, or about the rest. If you care about your environment and the future generations, the first and most important right thing to do is to drastically decrease the proportion of animal food you are consuming. 

I’m not gonna please everybody here. The majority of people I know are not very informed or are not acting on this. We generally prefer to think that the degradation of our environment is caused by other industries, by cars…anything but us. The truth is that you just need to change what you buy and what you eat. I am ninety nine percent vegan (I make some concessions when needed, for example if a family member made the effort of preparing a no-meat meal and forgot that butter comes from…a cow). But I got out of the closet recently, as before that I did not with to disturb or to debate with family members who are not aware of all of this. But I realize that I was hypocrite and selfish doing that. I must use my voice, everyday, and keep moving about this.

I am not saying that everybody should go vegan right now, as I realize that it may be culturally difficult for some. I’m French and there meat is the masterpiece of meals. And people eat a lot of dairy (thinking they could not live without it, and not knowing that dairy contains addictive substances that make you think that…). Reducing your consumption of animal products would already be a big step. Choose not to eat animal food for one meal a day for example, and go from there. Use almond milk instead of cow milk. Discover that a hearty vegan stew is even better than blanquette de veau, with a bonus of compassion and a reduction of health issues.

Anyway, think of this and more than all, act on it. And if you need any help with that do not hesitate to contact me and ask questions. This is a crucial topic and we have to act now. Not in twenty year, not next year. Now. For yourself, your brothers and sisters, your children, your friends, for anybody you think deserves enjoying this planet.

If you read the entire article, if you choose to act on this, I thank you from the bottom of my heart.

Take very good care of yourself,

Enjoy your day,

Namaste

 

 

 

Une petite mise au point et c’est reparti – Back after a few adjustements

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regarder autour de soi, y voir l’harmonie!- Nothing beats Mother Nature’s harmony

Bonjour à tous,

ça fait bien trop longtemps que je n’ai pas écrit sur le blog, et j’ai eu bien du mal à me poser pour rédiger cet article – et pourtant ça n’est pas faute d’avoir des choses à raconter! J’ai juste probablement manqué d’assurance pour vous en parler, car à cette période de ma vie je suis en transition: je deviens plus entière, plus « activiste » dans ma volonté de d’aligner ma vie et mon discours avec mes convictions.

Bref, la seconde partie du mois de juin et le début du mois de juillet ont été bien remplis. Fin de l’école pour la grande (et donc expéditions à la plage à un adulte et deux petits, toute une aventure), début de la garderie pour le petit, cours de yoga, et ma formation par laquelle j’apprends énormément chaque jour… Mais deux sujets se sont surtout imposés à moi pendant cette période: les ajustements à apporter à mon quotidien pour soigner ma thyroïde, et l’importance croissante du véganisme dans ma vie.

D’une part, je voulais avancer dans ma guérison de la thyroïde par des moyens naturels (alimentation, mode de vie, sommeil…). C’est un vrai challenge pour moi étant donné que je n’ai jamais fonctionné sans aucun médicament depuis le début de l’adolescence. j’ai beaucoup expérimenté sur le sujet depuis février. La base de mon « traitement » a été la mise en place d’une routine quotidienne de méditation, et ce depuis le début de l’année. Je me suis aussi astreinte à me coucher plus tôt, même si ceci ne garantit pas des nuits de sommeil vraiment réparatrices quand on a deux enfants en bas âge (work in progress, donc). J’ai aussi incorporé des exercices de respiration réguliers à mon quotidien. Une autre composante importante de la guérison est l’alimentation: là dessus j’ai beaucoup expérimenté, et je commence à trouver un rythme de croisière. Finalement, début juillet, je suis allée faire mes analyses sanguines, pour voir où j’en étais – dans la mesure où je ne prenais plus que la moitié de ma dose d’hormones initiale. J’étais assez anxieuse, compte tenu du discours médical sur le caractère « incurable » des maladies thyroïdiennes. Et là surprise, ma thyroïde était en grande forme! J’ai donc de nouveau divisé ma dose par deux, et j’arrêterai complètement les médicaments vers la fin de l’été si tout va bien. Je vous rédigerai un peu plus tard un topo complet et détaillé sur ce que j’ai fait – mais n’étant pas encore au bout de ce chemin, je préfère persévérer et croiser les doigts pour le moment! Par ailleurs, je ne conseille pas à qui que ce soit d’expérimenter avec sa santé sans l’accompagnement solide d’un professionnel médical. On ne joue pas avec les hormones…

D’autre part, dans cette quête d’harmonie et d’alignement au sein de ma vie – et donc de volonté de vivre plus en accord avec mes principes – il était logique que le véganisme prenne plus d’importance dans mon quotidien. Mon alimentation était déjà végane à quatre-vingt quinze pour cents depuis le début de ma dernière grossesse (et pour anticiper toute question, oui, notre fils était dans une forme éblouissante à sa naissance, au point de naître tout seul en quarante cinq minutes à la maison, mais c’est un autre sujet) – et avant cela, j’étais déjà végétarienne depuis des années. Ceci dit, il m’arrivait occasionnellement d’acheter des yaourts ou de cuisiner au beurre, et surtout, d’acheter des chaussures (trop souvent) en cuir, ou ce genre de choses, me disant qu’il n’y avait de toutes façons pas d’alternative satisfaisante (satisfaisante pour qui? Moi ou la vache qui a servi à fabriquer mes baskets?). Et puis, mon « souhait » de ne pas trop aborder le sujet par souci de ne pas déranger, d’être discrète. Bref. Aujourd’hui, je ne veux plus de cette dissonance cognitive. Je veux défendre ce en quoi je crois – à savoir la non exploitation et le respect de toute forme de vie ainsi que la préservation de notre environnement. Et aujourd’hui, il se trouve que ces deux aspects passent en pratique avant tout par le véganisme. Parce qu’il n’y a pas de raisons que les animaux nous servent, et parce que le mode de vie vegan est à mes yeux le plus respectueux pour notre environnement. Et puis, parce qu’on n’a pas besoin d’exploiter les animaux pour survivre, malgré ce que certains disent. Je serai amenée à développer ce sujet assez longuement par la suite, compte tenu de ma position actuelle, et ferai en sorte d’apporter tous les éléments nécessaires pour que ceux qui le souhaitent – mais qui manquent d’assurance sur la question – puissent sauter le pas. Pour un mode de vie plus respectueux, durable, et heureux. Plus humain.

Bref, j’ai l’impression de démarrer une aventure fantastique, sur la voie de la guérison, du progrès et de l’harmonie. Bien sûr, il y a des difficultés et des moments moins enthousiasmants que d’autres, mais l’intention et le coeur y sont.

Profitez de votre journée et prenez soin de vous!

Namaste

English version

Hello everyone,

It has been too long since the last time I wrote a post here, and I did have trouble sitting to write this one, even though I have so many things to say right now! Anyway, I most probably lacked self-confidence to tell you about all of that, as at this stage of my life I’m becoming more « whole », uncompromising, more « activist » in my will to align my life and speech with what I believe.

Anyway, June and July have been quite full with our eldest finishing school and then our youngest starting nursery, with yoga classes, and also my very enriching holistic health training course. However, two main topics imposed themselves on myself (is this sentence making any sense?): the ways to adapt my life in order to heal my thyroid, and veganism.

One one hand, I wanted to move forward in naturally healing my thyroid – which has been an ongoing process since February, when I found at some people managed to do so, despite what doctors say. It was a real challenge to me as I have never been without any hormonal medication since my early teenage years. Yep. I experimented a lot with this topic. The basis of my « treatment » was a daily meditation routine. I also obliged myself to go to bed earlier – even though it does not guarantee a good night of sleep when you have two little kids. I also incorporated breathing exercise into my daily life. Furthermore, I experimented with food a lot, and I may be finding the right balance to support my energy levels at the moment. Anyway, at the beginning of July I went to have my blood levels checked – and I was quite anxious given that doctors say that thyroid disease cannot be healed and you have to stick to the hormonal replacement your whole life.  I had a big surprise as my thyroid was in great shape (and I was only taking half of my initial medication dose). So I ended up dividing my medication by half once again, and I hope I’ll be able to stop it completely toward the end of the summer (it’s not carved in stone though, no absolute goals here!). I will definitely share the full journey later, but as I’m only half way I can just persevere and cross my fingers. Also, obviously I DO NOT recommend to experiment with your health without the help of a medical professional. Let’s not play with hormones…

In the other hand, as I was craving more harmony and alignment within my life – and so I was looking for a way to live more in consistency with my principles – it was only logical that veganism became more essential to me. I had already been eating ninety five percent vegan food since the beginning of my second pregnancy (and yes, our son was in perfect health when he was born – so healthy he was born « on his own » in forty five minutes at home but that’s another story…), and before that I had been vegetarian for years. However, I was still eating yogourts from time to time, and sometimes cooking with clarified butter, and I was still buying (a lot of) leather shoes and bags – convincing myself that there was no satisfying alternative (satisfying for who? me or the cow my shoes are made of?). Also, I did not want to talk too much about veganism as I wanted not to bother and favored discretion…over my beliefs. Anyway. Now I want to end the cognitive dissonance, and I want to stand up for what I believe – the non-exploration and respect of all forms of life, and protecting our environment. And veganism is about all of this. Because there is no valid reason to exploit animals, and because the vegan way of life is to my life the most sustainable. I will talk more about this very soon, given my position. I would like to give those who are interested many elements so they can take a step towards a more sustainable, respectful and happy way of life. A more human life.

Anyway, I feel I’m starting a wonderful journey, a health, personal development and alignment journey. Of course they are difficulties, and some moments are less thrilling than others, but my intention and my heart are there.

Enjoy your day and take care!

Namaste

 

 

 

Comment créer des moments de calme et de sérénité quand on a des enfants (ou pas)? – How to create quiet and relaxed moments when you have children (or not)?

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Profitons du temps et de l’espace qui nous sont offerts! Let’s enjoy time and space!

Bonjour à tous!

Aujourd’hui je m’adresse particulièrement à ceux qui ont des enfants… Mais aussi à tous ceux qui seront amenés à en avoir…Et en fait, également, à tous ceux qui ont l’impression d’être un peu débordés par leur quotidien!!

Quand on accueille des petits, la notion de temps – et en particulier de temps pour soi – change énormément. La valeur du silence également…De leur réveil (potentiellement assez tôt) à leur coucher, le rythme est généralement (très) intense et on enchaîne les tâches quotidiennes. Une fois au lits (et hopefully, endormis), il nous reste tout un tas de choses à faire. In fine, difficile de trouver un moment de calme, et encore plus un moment pour soi.

Dans ce contexte, comment créer ces moments, comment essayer de donner un peu d’espace à son cerveau et à son esprit?

Pour ma part, je crée ces occasions par de petits rituels et des moments de « mindfulness » (pleine conscience, c’est un peu prétentieux dit comme ça!).

D’abord, j’ai fondamentalement besoin de disposer d’un moment pour moi. C’est comme ça que mon esprit se recharge, et que j’ai l’impression de garder (voire développer) ma « créativité ». Par exemple, comme j’en ai déjà parlé, j’aime me lever 45 minutes voire une heure avant eux pour écrire un peu, puis pratiquer le yoga et boire dans le calme du petit matin.

Le soir, lorsqu’ils sont couchés (et que le linge est étendu/la vaisselle faite ou autres joyeusetés), je m’efforce de consacrer au moins cinq minutes à la méditation. Cinq minutes, ça se trouve, et ça n’a pas de prix.

Par ailleurs, au quotidien, j’essaie au maximum de me recentrer dans le présent, ce qui me permet d’être bien plus sereine et de créer de l’espace. Ainsi, lorsque j’y pense, je m’efforce de calmer le flux des pensées et de revenir à l’instant présent: concrètement, si je m’aperçois que je suis en train de penser à la liste de courses ou à ce que j’ai oublié alors que je fais la vaisselle ou que je marche dans la rue, je reviens à ma respiration, à mes sensations corporelles, et je me concentre là dessus. ça me ramène à ce que je suis en train de faire et crée de l’espace dans mon esprit – qui n’est alors plus embouteillé par tout un tas de pensées pas forcément très constructives.

Pour désencombrer mon esprit de l’inutile, je m’efforce aussi de noter les choses à faire (j’ai adopté les « to-do lists » au quotidien), ce qu’il m’évite d’avoir à repenser cinquante fois à la même chose…

Enfin, quand j’ai un moment libre, j’essaie d’être attentive à l’effet de ce que je fais sur ce que je ressens. Par exemple, le soir avant de me coucher, si je surfe sur Internet, je vais me demander si ce que je suis en train de lire m’intéresse vraiment – si c’est agréable. Si ce n’est pas le cas, alors j’ouvre mon bouquin (qui lui m’intéresse!) et j’en lis quelques pages. C’est tout simple mais pourquoi consacrer les quelques minutes qu’on a de libres à quelque chose qui ne nous passionne pas? Idem, je suis beaucoup plus exigeante avec les séries que je regarde parfois, et je ne vais certainement plus regarder des séries qui ne me plaisent que moyennement….45 minutes de temps libre de perdues, non merci!

En résumé, se recentrer dans le moment présent, créer des petits instants à soi, et utiliser ces instants précieux pour quelque chose qui nous sert vraiment…

Ce n’est pas énorme mais ça fait du bien!

Passez une très belle journée et prenez soin de vous,

Namaste!

English version

Hello everyone,

Today I want to speak to parents of young (or less young) children, but also to anybody who may be a bit overwhelmed by his/her daily life!

When you have children, the value of time and silence change a lot…From the moment they wake up to bed time, you have a quite intense rhythm and many many little things to do. Once they are sleeping, you are left with many stuff to do and it can be quite difficult to find a quiet moment – or a moment to take care of yourself.

So, how can you create such moments, how can you give space to your mind?

As it is very important to me, I tend to create little rituals and « mindfulness » (or at least awareness) moments.

First, I really need to have a moment for myself everyday. It is the only way for my brain and spirit to recharge, and for my « creativity » to maintain or expend. So, I usually get up 45 minutes to 1 hour before the kids to write a little bit (anything!), do some yoga and have a glass of water (otherwise with all that there is to do I can forget to drink!).

At night, once they are in bed, I (almost) always dedicate at least 5 minutes for a short meditation. I can definitively find 5 minutes, and it is priceless.

Furthermore, during daily activities, I try to bring my mind back to the present moment, to be more chilled and create space. When I feel that my mind is wandering away, I bring it back. Concretely, for example if I’m waging dishes or walking in the street and I realize that I’m thinking of the shopping list, or of something I have to do or forgot to do, I come back to my breath and my bodily sensations, and I focus on that. It brings me back to what I’m doing and create space within my mind – which is less blocked by all those not-so-interesting thoughts.

In order to clear my mind up, I also use to-do list so I write what I have to do when I think of it and I don’t have to remember it 20 times throughout the day.

Also, when I have some free time, I try to be aware of the way what I’m doing affects me. For example, If I’m surfing the internet, I try to be aware of wether I’m really interested in what I’m doing or not. If not (sometimes you just scroll down automatically, without any enthusiasm…), I open my book, which is quite interesting. Why spending our free time doing stuff that do not really matter to us? It is the same with TV shows. I am much more demanding now, as I do not want to spend 45 minutes watching something I do not care about (and this is way I’m not sure I’ll watch the entire new season of Game of Thrones but that’s another topic). 

In summary, coming back to the moment, creating moments for ourselves and using our free time with awareness to really enjoy it…It is not much but it is good!

Have a beautiful day and take care,

Namaste!

 

 

 

 

Invitons le Yin et le Yang dans notre vie – Let’s invite Yin and Yang in our lives

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Tout est question d’équilibre et de connexion avec son environnement… Everything is about balance and connecting with your environment!

Bonjour à tous!

Je suis depuis quelques mois une formation portant sur la santé et nutrition holistiques. J’ai donc pu découvrir et explorer de nombreuses philosophies de vie et de santé. Nous avons abordé notamment les médecines orientales, l’ayurveda, les concepts orientaux de Yin et Yang, et la macrobiotique (dont je vous reparlerai).

En parallèle, je finalise début juin, une formation au Yin Yoga (voir ici), un style de yoga très statique, contemplatif et méditatif qui permet de travailler les tissus conjonctifs du corps (fascia), d’améliorer la souplesse mais aussi d’apaiser l’esprit. On y trouve aussi une dimension philosophique très forte, fondée notamment sur les concepts orientaux du Yin et du Yang.

Cette coïncidence thématique me conduit à être plus attentive au jeu, à la puissance et à l’équilibre des forces Yin et Yang dans ma vie. Ce qui l’enrichit grandement!

Je suis très loin d’être une experte en philosophie orientale (et Taoïsme en particulier), mais je comprends le concept de la façon suivante: Le Yin et le Yang sont deux forces complémentaires et indissociables, en perpétuel mouvement, qui caractérisent tous les éléments du monde, s’équilibrent, sont à l’origine l’une de l’autre et n’existent que l’une par rapport à l’autre. C’est un concept puissant non?

Le Yin correspond plutôt au féminin, à la lune, à la nuit, aux couleurs sombres, à l’eau, au froid, à la lenteur, à l’immobilité.Le Yang correspond (relativement au Yin) au masculin, au soleil, au jour, aux couleurs claires, au feu, à la chaleur, à la rapidité, au mouvement. Ceci dit, une chose n’est « Yin » que par rapport à quelque chose de plus « Yang » et vice-versa, et toute chose Yin contient du Yang. Par ailleurs, quelque chose de Yin contient, en germe, le Yang. C’est un jeu d’équilibre et de changement perpétuel et éternel.

Selon les philosophies orientales, on a tout intérêt à vivre en harmonie avec la nature et à rechercher l’équilibre dans nos actions et pensées, autrement on se heurte à la maladie. Tout ceci est extrêmement riche et complexe, mais pour aujourd’hui je ne vais pas plus loin car cela brouillerait mon message.

Aujourd’hui, nos vies sont souvent à dominante très (trop) Yang: on a un rythme très intense, on est dans les transports ou on court en permanence, on est compétitif dans notre mode de fonctionnement, et quand on a un instant on file faire la fête (et de plus le printemps est une saison très Yang, tout ceci est donc exacerbé!). Or, pour que nos vies soient équilibrées elles ont aussi besoin de Yin! Et donc d’activités plus calmes, de lire, de méditer, de prendre un bain…D’inviter la force du calme et de la tranquillité dans notre vie.

Par ailleurs, ce qui est très Yang va avoir pour conséquence du très Yin, donc si on s’épuise avec quelque chose de très Yang on n’a même plus la force de se lancer dans quelque chose de gentiment Yin ensuite (lire, donc, ou prendre un bain), mais on ne pourra plus que s’écraser au fond du canapé sans bouger de toute la soirée (très, très Yin).

Ainsi, est-ce vraiment étonnant d’attraper tous les virus qui passent, quand on travaille trop, qu’on dort trop peu, et qu’on court en permanence? A l’extrême, à se laisser embarquer sur un chemin exagérément Yang, on risque le burn out (et donc de tomber dans un état de léthargie extrêmement Yin…).

Être attentif à l’équilibre des forces Yin et Yang nous permet donc de poser un nouveau regard sur l’équilibre de nos vies: à quoi ressemble cet équilibre, est-on plutôt tiraillé d’un côté ou de l’autre? Arrive-t-on à contrebalancer le Yang avec le Yin et le Yin avec le Yang? A-t-on des moments de travail, de relaxation? D’exercice physique, et de repos? de réflexion, et de détente?

C’est une approche qui enrichit grandement le quotidien…Et nous permet de nous améliorer, pour tendre à plus d’harmonie, de santé et de bonheur.

Profitez de votre journée et prenez soins de vous!

Namaste

English version

Hi everyone!

Those last months I’ve been studying a holistic health and nutrition course. I had the chance to discover and explore many philosophies and health paradigms. Amongst them, we talked about oriental medicines, Ayurveda, Yin and Yang, and macrobiotics. In the mean time, I am finishing a Yin Yoga training in June. Yin Yoga is a very static and contemplative yoga style – which allows you to work on the body’s fascia (connective tissues), improves flexibility and relaxes the mind. It has deep philosophical dimension, rooted in the taoist principles of Yin and Yang.

this lucky coincidence led me to be more aware of the game, power and balance of the Yin and Yang forces in my life. Which makes it richer!

I’m veeery far from being an oriental philosophy (and Taoism) expert, but here is in a few words how I understand Yin and Yang: they are two complementary and indivisible forces, always moving. They characterize all elements of the world, balance each other, originate in each other and only exist in relation to the other. This is a powerful concept isn’t it?

Yin would correspond to feminine, moon, night, dark, cold, water, slow etc. whereas Yang would correspond to masculine, sun, day, bright, hot, fire, fast, etc. However, every Yin thing is Yin only in relation to something more Yang, and every Yin thing contains some Yang. Also, every Yin thing contains the seed of Yang. It is like a balance and constant change game.

According to oriental philosophies, we should live in harmony with nature and balance our lives, otherwise we may get sick.  Those are extremely rich and complex but I do not go further today as it may be confusing.

These days our lives contain a great deal of Yang. We have crazy rhythms, we work a lot, run all the time, get very active and competitive. However, in order for our lives to be complete and balanced, we also need Yin, which would be more something like reading, meditating, slowly walking, taking a bath…We need to invite a sense of calm and peace in our lives. 

Moreover, when we are too much Yang, the consequence may be too much Yin…So when we are being creasy with work/sport/activity, then we do not have any energy left for a more Yin activity such as reading or meditating, and we can only crash in the couch for hours. 

Thus, is it really surprising to catch all the viruses when we are always in the yang and so out of balance? In an extreme situation we may be burned-out and so become extremely Yin, unable to do anything…

Knowing the existence of Yin and Yang allows us to be more aware of the balance in our lives: is our life balanced? Are we too much in the Yin or in the Yang?Do we manage to even out the Yang with some Yin and the Yin with some Yang? Do we have moments of work and rest? Physical activity and relaxation? Reflection and let go?

This approach really makes your life richer…And allows us to improve our lives, to move towards more harmony, health and happiness.

Enjoy your day and take care!

Namaste

 

 

 

 

Off my mat – Comment faire face aux difficultés et à l’incertitude? How to deal with difficulties and uncertainty?

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Quand on ne peut pas s’échapper dans une superbe petite crique cachée: respirer, se relaxer et se souvenir que tout ira bien au bout du compte – When you cannot escape to a beautiful hidden cove: Just breathe, relax and remember that everything will be alright in the end

Bonjour à tous!

Aujourd’hui je soulève une question à laquelle je ne vois pas de réponse universelle…On a tous nos propres solutions pour faire face aux difficultés, généralement construites et améliorées par essai/erreur au cours de notre vie!

Pour ma part j’ai toujours été d’un naturel assez angoissé à tendance catastrophiste. Enfin toujours je ne sais pas, mais depuis au moins vingt ans (soit les deux tiers de ma vie), ça c’est sûr. Peu reluisant non? Pendant longtemps, mon naturel anxieux m’a (trop) impacté au quotidien, m’empêchant parfois d’agir par peur de l’échec, ou au contraire me poussant à élaborer de multiples plans d’actions (plan A, plan B, plan C….les catastrophistes s’y retrouveront peut être). Parfois efficace, mais souvent inutilement épuisant. Ainsi, dès que la difficulté se présentait, j’avais cette sensation de constriction au niveau du plexus solaire et des trapèzes, et mon cerveau partait en mode apocalypse. Je caricature sans doute, mais pas tant que ça.

Mais je parle au passé: est-ce vraiment différent aujourd’hui?

Disons que j’ai pris conscience de mon naturel anxieux (ce n’est pas peut être pas mon naturel d’ailleurs, mais c’est un état que je côtoie depuis suffisamment longtemps pour le considérer comme tel). Et  disons qu’au lieu de le « combattre » (au sens violent du terme) ou de l’ignorer, j’essaie plutôt de prendre soin de moi et de « rassurer » mon esprit.

Lorsque j’entreprends une action ou un projet qui me tient à coeur, je veille à faire vraiment de mon mieux – à cent pour cent – pour ce qui dépend de moi- afin que cette action/ projet aboutisse. Pas question de faire les choses à moitié en se disant que de toutes façons l’échec est probable. Puis, je m’en remets au Ciel/à l’esprit universel/au destin /(remplacez par ce qui convient selon vos croyances ou non croyances personnelles). J’ai fait mon maximum, donc j’accepte l’imprévu, cette part du projet qui ne dépend pas de moi, et contre laquelle je ne peux aller. Cette dernière partie est de loin la plus difficile: elle implique pour moi de prendre conscience de l’anxiété causé par la situation – et je le ressens physiquement au niveau du plexus solaire – puis de me concentrer sur ma respiration afin de me ré-approprier l’espace « volé » par l’anxiété. Dans mon cas, ceci  implique aussi de méditer tous les jours (ou presque), afin de remettre les choses en perspectives et généralement (toujours) finir par réaliser que – quoi qu’il arrive, tout ira bien.

Et vous, comment faîtes-vous face à l’imprévu et aux difficultés?

Profitez de votre journée et prenez soin de vous!

Namaste

English version

Today I’m raising this question but I do not think that there is a universal answer…We all build our own solutions to cope with difficulties, generally built and fine-tuned through trial and mistake in the course of our lives!

I have always tended to be a quite anxious/ catastrophist person. Well always I am not so sure, but at least for the last twenty years – so two thirds of my life. No very glossy isn’t it? For an long time, my anxiousness impacted my daily life a lot, sometimes preventing me from acting the way I wanted – fearing failure- or on the contrary pushing me to elaborate plans A and B and C for any worst case scenario. Which could sometimes be efficient, but most of the time is uselessly exhausting. When I faced a difficulty, I had this feeling of constriction in the solar plexus and shoulders, and my brain went to apocalypse mode. I may caricature a bit, but not so much.

I’m using the past…Is it really different now?

Well at least I have acknowledged my anxious « nature » (which may not be so natural but which has been with me for so long that I consider it like that) instead of ignoring it. And, instead of fighting it (with some figurative « violence »), I try to take care of myself and reassure my mind. 

When I take action towards a project that is important to me, I make sure of doing my very best – one hundred per cent – instead of doing things by half (like, « because it is very likely that I will not succeed anyway »). Then I surrender to the Sky/ the Universal Spirit/ Destiny / (fill the blank with whatever works for you depending on your beliefs or no-beliefs). I do the maximum and then I accept the unexpected and this aspect of the project that does not depend on me. This last part is by far the most difficult, as it involves being aware of the anxiousness created by the situation (or by me living this situation) and that I physically feel in my solar plexus for example – and then breathing to regain the space « stolen » by anxiety. In my case, it also involves meditating every day – or almost- in order to reflect on things and often – always- come to realize that whatever happens, everything will be alright in the end.

How do you face difficulties and uncertainty?

Enjoy your day and take care!

Namaste

Minimalisme – Simplifier pour Maximiser sa vie? / Minimalism – Simplifying to maximize your life?

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RIEN sur la commode? Really? – NOTHING on the top of the chest of drawers? Vraiment?

 

Bonjour à tous!

J’ai longtemps été partagée entre un fort intérêt pour la spiritualité, les idées et les expériences; et des habitudes très matérialistes.

Alors que j’ai toujours aimé profiter des moments plus que des choses, alors que je me suis jamais imaginée m’épanouir entourée d’une collection d’objets achetés, mais plutôt passant de bons moments auprès des miens, j’ai toujours beaucoup (trop) acheté (et je continue).

Une passion pour la mode et les tendances, et quelques années passées dans l’industrie du luxe et l’internet n’ont évidemment pas arrangé les choses, les ventes privées étant globalement presque plus une malédiction qu’une aubaine à mon avis, quand on a la carte bleue facile.

ça fait déjà des années que je sais et surtout, que je sens, que ce mode de vie (trop) consumériste n’est pas pour moi. Des années que je tourne autour de la question et procrastine, sans trouver les moyens d’agir.

Et puis, il y a eu cet énième déménagement, prévu alors que j’étais enceinte, et à l’étranger cette fois-ci. Pas questions de trimballer les affaires non utilisées depuis des années…Il a fallu trier. Quand j’y repense, c’était l’occasion rêvée.

Cette première étape a été une révélation. Se débarrasser de cartons de vêtements et chaussures, donner 90% de ses livres, c’est très culpabilisant mais aussi assez jouissif. J’ai été heureuse de savoir que d’autres appréciaient – et allaient porter – ces vêtements non utilisés, et lire tous ces livres que j’avais appréciés – ou pas. Sans parler du bonheur d’avoir des étagères enfin rangées, des placards débordant moins de choses. Et de ne plus crouler sous les affaires inutiles, avec en plus la culpabilité de ne pas les utiliser.

Bref, c’est comme ça que j’en suis venue à l’idée du minimalisme. Avoir moins de choses représente aujourd’hui un luxe. Le luxe du temps non passé à acheter, entretenir, ranger, et se soucier de choses dont on n’avait pas besoin au départ. Je débute à peine ce voyage: mes placard sont encore trop pleins, et j’achète encore beaucoup. Je suis une minimaliste très, très débutante. Mais je compte continuer sur cette voie et m’améliorer. Et globalement, repenser mon mode de vie autour de cette idée.

En effet, le minimalisme ne se limite pas à moins acheter, il englobe aussi le fait de repenser son mode de vie et ses priorités pour simplifier et se recentrer sur ce qui est important pour nous. C’est vaste! Comme il faut bien commencer quelque part, je commence par les « choses »  car j’aime démarrer par quelque chose qui m’apportera des résultats visibles rapidement.

Je suis donc en plein chantier,  j’avance un peu chaque jour, et c’est passionnant.

Pour le moment, j’ai un défi à relever: pas d’achats de vêtements ou d’accessoires jusqu’au 1er juillet. Non pas pour me ruer sur la deuxième démarque des soldes d’été, mais parce que je n’ai objectivement besoin de rien (mais suis très sensible aux appels du pied des marques). Deux mois et demi, pour moi, c’est déjà trèèès long.

En tous cas je partagerai avec vous ce processus et mes progrès!

Et vous, que pensez-vous d’un mode de vie plus minimaliste? Êtes vous satisfaits de votre mode de consommation?

Profitez de votre journée et à bientôt!

English version

Hi everyone!

I’ve always been shared between an interest for spirituality, ideas and experience; and very materialistic habits.

Although I have always been enjoying moments rather than things, and I have never imagined a happy Me surrounded by a collection of bought stuff- but rather spending nice moments with my loved ones, I have always been buying too much things.

The fact that I have been pretty fond of fashion and trends, and that I worked for a few years in the Luxury and fashion industry, and then in the Internet industry, may have worsen this. And I now think that private sales are an affliction more than an opportunity, when you are quick at drawing your credit card!

I have had the sense for years now that this does not make me happy. I have been looking for a way to change without finding my solution. And then, there was our last move, planned as I was pregnant, and abroad. Taking all of our useless stuff was out of the question. When I think of it, it was the perfect opportunity.

This first step was kind of an eye-opener. I felt very guilty getting rid of boxes of clothes and shoes, but it was also very liberating. I was happy to know that other people would read the books I had liked – or not, and would wear those clothes and give them another life.  I was also happy to see more space on our shelves, and to not be encircled by useless stuff – feeling guilty of not using them.

This is how I started thinking of minimalism. Having less stuff seems like a luxury to me: the luxury of not having to buy, store, care, and worry about stuff that we did not even need to begin with. I’m only starting this journey and I’m a real beginner: my wardrobe is still too full, and I still buy too much. But I’m improving everyday and I’m starting to re-think my life around this idea.

Indeed, minimalism is not only about having less stuff, but it can be about simplifying your life to re-focus on the important and thrive. It is very broad, but to start I like to focus on something which will bring me visible results quite « quickly ».

So I’m king of building now (or un-building) and I’m excited about this!

First I set one objective for myself: not buying clothes or accessories until the 1st of july.  Not because I want to wait for the end of season sale, but because I truly do not need those things now but I’m very receptive to the brand’s marketing. And two months and a half is really long for me!

Anyway, I’ll share with you this process and my improvement!

So what do you think of minimalistic ways of life? Are you happy with your consuming lifestyle?

Have a wonderful day and take care!

Namaste