Un jour j’y arriverai – ou pas- La posture sur les mains (One day I will succeed – or not – Handstand)

English version below

Bonjour!

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler non pas de postures que je sais faire, mais plutôt de postures qui représentent un défi pour moi, et du chemin à parcourir pour y arriver (ou pas). L’idée, c’est de vous montrer que quelque soit notre point de départ, on progresse tous en yoga. Et on peut partir de zéro, la pratique n’en n’est pas moins bénéfique!

En yoga, on considère que l’important n’est pas le résultat mais le chemin. On pratique, on essaye, avec assiduité, sincérité et humilité et tant pis si le résultat ne ressemble pas à ce qu’on voudrait. Parfois, il arrive qu’un jour, on arrive  à l’objectif qu’on s’était fixé. On dit qu’avec le travail et la régularité, l’impossible devient possible. Ceci peut prendre des semaines, des mois, des années, ou ne pas arriver du tout, mais ce n’est pas l’important (En revanche, s’amuser en essayant, ça c’est important!).

En l’occurrence, certains asanas (poses en yoga) sont à ce jour impossibles ou très difficiles pour moi. Je les travaille, ou me consacre à des poses « préparatoires » qui permettent travailler les parties du corps sollicitées pour réaliser ces postures.

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La posture sur les mains fait partie de ces postures « impossibles » pour moi. Je la réalise au mur, mais sans ce mur, impossible de monter les jambes, impossible de tenir et d’avoir un semblant d’équilibre. Il me semble qu’il me manque plusieurs éléments pour tenir la posture sur les mains:

-Des épaules et des bras suffisamment forts – le bas du corps étant chez moi plus développé que le haut, dans la posture sur les mains j’ai l’impression que mes bras se « dérobent »

-La solidité du « core »: encore une fois, le haut du corps étant toujours moins développé que le bas chez moi, et encore plus étant donné que j’ai accouché il y a deux mois

-La peur de tomber/ la confiance en mes aptitudes: j’ai la conviction que je ne tiendrai pas sur les mains, et, de fait, je tombe

-L’équilibre – je ne ressens pas bien ou se trouve le point d’équilibre dans cette position – mais ce point est lié aux précédents – solidité et confiance à travailler

Pour m’approcher de cette posture, il me faut donc travailler ces points: solidité des bras, du tronc, confiance et peur, pour trouver finalement l’équilibre.

Pour ce qui est de la « solidité » et de la stabilité à développer, j’utilise:

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Si on levait une jambe pour voir?

 

-Des planches leurs variations (les planches permettent de renforcer l’ensemble du corps) (voir photo – article à venir) et bien sûr l’ « infâme » chaturanga

 

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Et hop on s’envole!

 

-Des équilibres sur les mains du type corbeau (bakasana) (voir photo – article à venir) – qui renforcent les bras mais aussi le tronc

 

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Yacht ou zodiac?

 

-Des postures de type bateau (navasana) (voir photo – article à venir) – qui permettent entre autres de cibler la sangle abdominale (mon bateau est en post-partum: tendre les jambes prendra un peu de temps!)

-Des inversions un peu plus simples (pour moi) que la posture sur les mains, telles que la posture sur la tête et le trépied

Pour ce qui est de la peur de tomber et de la confiance en mes aptitudes, je m’amuse avec la posture régulièrement « off the wall », afin de dédramatiser l’échec et la chute.

Et bien sûr, chaque jour ou presque, je réalise la posture sur les mains au mur afin de m’y habituer et de découvrir, petit à petit, mon point d’équilibre.

Avec tout ça, peut être qu’un jour je tiendrai sur les mains – et peut être pas! Mais dans tous les cas j’aurai forcément progressé – et me serai amusée en chemin.

Et vous, qu’est ce qui vous paraît impossible aujourd’hui? Que faîtes vous pour tendre vers votre objectif?

A très vite, et prenez soin de vous!

English summary

Hello!

Today I do not want to talk to you about poses that I « manage » well, but about poses that are a challenge to me, and my journey towards them. The idea being to show to you that – whatever our abilities or situation today, we can all benefit from yoga.

In yoga, we consider that the most important is not the destination but the journey. We practice, we try, regularly, sincerely, humbly and it does not matter if the result does not look like what we expect. It may happen that we reach our initial target. We say that – with work and regularity, the impossible becomes possible. It can take weeks, months, years, or it may never happen, but this is not the important (On the contrary, having fun while intending is very important!).

Some asanas seem impossible or very difficult to me. I try them, and I work with « preparatory poses » to reinforce the involved body parts (and the mind). 

The « handstand » is one of those challenging poses. I can do it at the wall, but without the wall, it is impossible to put the leg up or to find balance. It seems to me that I lack some things to « succeed » this pose:

-Strong shoulders and arms – the bottom of my body is more developed that the upper part, and in the handstand I feel like my hands and arms are not solid enough.

-Core strength – still the same, and even more since I gave birth two months ago

-Fear of falling and trust in my aptitudes: I am convinced that I am going to fall, so I fall

-Balance: which is probably a combination of the elements above!

Thus, to reach this posture, I need to work on those elements: strength in the core, arms and shoulders, fear and trust, to finally find balance.

To work on strength I use:

-Planks, side planks and the « infamous » chaturanga

-Easier arm balances like the « crow » (chaturanga)

-Postures that target the abdominals – like Navasana

-Simpler inversions – like headstand for example

To work on trust and fear, I try to play with the posture, in order to play down failure and fall.

Also, most of the days I realize handstand at the wall, in order to get used to it and find balance.

With all that, one day I may be stable in handstand – or not! But in any case I will have improved, and I will have had fun on the road.

What does seem impossible to you today? What do you do to reach your target?

 

 

On my mat – Ashtanga Yoga & Mysore, j’essaye ou pas?

Prasarita Padottanasana, un asana de la séquence debout en Ashtanga / an asana from the Ashtanga standing sequence
Prasarita Padottanasana, un asana de la séquence debout en Ashtanga / an asana from the Ashtanga standing sequence

Summary in English below

Etant assez curieuse (voire dispersée) de nature, j’ai pratiqué différents types de yoga. Je vous propose de vous faire part de ma perception de différents styles, ce qui pourra peut être aider certains d’entre vous, intéressés par le yoga mais un peu perdus dans cette « jungle » de noms à consonances plus ou moins exotiques!

Bien sûr, il ne s’agit que de mon ressenti, qui ne fait donc en rien autorité…à part dans mon esprit. Par ailleurs, ce ressenti évolue dans le temps puisque mes besoins aussi…

Je me suis intéressée assez tard à l’ashtanga yoga. Je trouvais cette pratique d’apparence trop austère, trop « masculine » (ça fait partie des rares cours où il y a autant voir plus d’hommes que de femmes),  et trop rigide.  Pour l’histoire de l’asthanga et sa description (travail sur la respiration, mantras, etc.) je vous renvoie à l’article Wikipedia en anglais qui est très complet. Je me permets simplement de rappeler que ce style a été fondée par K. Pattabhi Jois au milieu du vingtième siècle et que sa famille tient toujours les rênes de l’école (littéralement, puisque c’est sa famille qui nomme les professeurs autorisés).

Concrètement, lors d’une séance d’ashtanga, on travaille toujours les mêmes postures (asanas), dans le même ordre (ce qui constitue une série), avec un focus particulier sur la respiration et la connexion entre le regard et le mouvement. Lors des séances de « Mysore », on ne suit pas le professeur mais on travaille individuellement – ce qui implique d’avoir mémorisé la série auparavant (et elle est longue!) – Le professeur est là pour nous corriger et nous aider.

Pour ma part, l’Ashtanga yoga correspondait exactement à ce dont j’ai eu besoin à un certain moment de ma vie, c’est pourquoi j’ai commencé à le pratiquer, et je continue aujourd’hui car j’ai le sentiment qu’il me permet de progresser énormément.

Ce que j’aime dans l’Ashtanga

-La série d’asanas imposés: ceci facilite la concentration, fait travailler la mémoire (quand on pratique le style « Mysore ») et permet de progresser « en profondeur » sur chaque asana.

-Le côté très « complet » d’une séance, puisque grâce à la structure des séries on travaille toutes les parties du corps (ainsi que la respiration et la concentration bien sûr).

-L’accent sur la connexion respiration-mouvement et l’importance du regard, qui créent un état de concentration assez intense.

-L’atmosphère des séances de Mysore: chacun est très concentré, moins de risques de se disperser

-Le fait que ce soit un style très dynamique – je cherche encore la personne capable d’accomplir une série d’ashtanga sans transpirer!

Ce que j’aime moins dans l’ashtanga – du moins ce qui est plus difficile pour moi en ce moment

-La « rigidité » de la pratique, qui laisse selon moi un peu moins de place à la créativité et à l’inspiration que d’autres styles de yoga.  En d’autres termes, un style de yoga un peu moins « fun » (en apparence du moins) que d’autres.

-La frustration que peut engendrer le fait de bloquer sur certaines postures, puisque là il n’est pas question de les laisser de côté et continuer comme si de rien n’était. Alors effectivement, en soi c’est plutôt un point fort puisqu’en yoga, mieux vaut travailler ses points faibles que ses points forts, mais parfois ça n’en n’est pas moins frustrant!

-Trop de sauts – je vous avais prévenus on est dans le subjectif. Mes genoux sont un peu fragiles, j’y fais particulièrement attention, donc je me méfie des sauts. Vous me direz, avec suffisamment de « core strength » pas de risque – oui mais je n’en suis pas tout à fait là :). De façon général, j’ai l’impression que c’est un yoga qui peut « fatiguer » un peu le corps si on n’est pas extrêmement attentif.

Encore une fois ceci n’est que mon avis!

Je pratique la première série régulièrement et suis toujours très positivement étonnée de la « puissance » de l’ashtanga. Je vous recommande ce style si:

-Vous avez envie d’un yoga « qui bouge » et qui vous permette d’exprimer votre énergie

-Mais vous aimez avoir un « cadre » (ou vous avez l’impression que vous n’aimez pas ça mais en avez besoin)

-Idéalement, vous êtes prêts à pratiquer 1h30 d’affilée pour accomplir une série entière (ce qui n’est pas le cas de tout le monde!)

-Cela peut vous plaire aussi si, au delà des postures, vous vous intéressez aussi aux autres pans du yoga (respiration, mantras, méditation, alimentation, etc.)

Enfin, il faut savoir que la plupart des styles de yoga actuels sont basés sur l’ashtanga, et donc vous trouverez des éléments de l’ashtanga yoga un peu partout.

Je vous parlerai prochainement d’autres styles que j’ai pratiqués, d’ici là prenez soin de vous!

Summary in English

As I’m a bit curious – or even sometimes scattered! I tried many yoga styles. I want to share with you my vision of those schools. Of course it is only my personal advice – nothing scientific, all subjective!

I became interested in Ashtanga quite late as I tended to think that it was to rigorous and not fun enough for me (If you are interested in the history of Ashtanga,  you can read the Wikipedia article…). 

However, it was exactly what I needed at a certain time of my life therefore I started practicing it – and still do.

What I particularly like about Ashtanga:

-The fixed sequence: it helps focusing, develops memory, and we can really improve each asana.

-The very complete/ exhaustive sequence: Along the sequence we work all body parts, and also breath and focus.

-The connection between breath,  eyes and movement, which create a very deep focus.

-The atmosphere during the Mysore classes – very focused and studious.

-It is very energetic, so it is a great way to express and direct my energy.

What I find less attracting – or more difficult

-I find it very rigorous and not always very fun – as it is a fixed sequence, I find there is not a lot of place for creativity and inspiration.

-It can sometimes be frustrating when a pose is difficult or seems impossible, as you cannot go further. It is a very good « yogic » experience but still, it is frustrating.

-Too much jumping for me –  It is very personal but my knees are a bit fragile and I’m very careful about my joints, so I sometimes find it a bit « violent ». You could say I lack muscle to support the joints – and it is quite true! But anyway it is what I feel right now.

I think that you will really enjoy this yoga style if:

-You are looking for something very energetic

-But you also like (or need!) a stricter frame to direct your energy

-You are willing to spend 1h30 doing yoga

-But also if you are interested in other aspects of yoga, such as breathing, mantras, philosophy as the Ashtanga yoga is a very broad and complete system

Finally, many of the « modern » yoga styles are based on Ashtanga yoga so you will find some elements of Ashtanga yoga in many yoga classes.

Have a wonderful day and take care!

On my mat – Le yoga pendant la grossesse

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Le yoga m’accompagne depuis des années et c’est un énorme plus dans mon quotidien. Mes journées sont toujours meilleures lorsque je prends le temps de pratiquer – je me sens plus calme, plus posée, plus « moi »; mais aussi mieux physiquement. J’ai l’impression que le yoga permet d’accorder le corps et l’esprit, comme s’il s’agissait d’un instrument de musique.

Ainsi, enceinte, il était évident et important pour moi de continuer à pratiquer – c’est l’évolution de cette pratique que je souhaite partager avec vous aujourd’hui.

Il m’est arrivé de lire que la pratique du yoga n’est pas conseillée pendant les trois premiers mois de la grossesse. En fait, à en lire certains articles, il semblerait que presque TOUT – à part dormir, travailler et manger des yaourts pasteurisés- soit déconseillé pendant cette période. Dans mon cas, étant donné mon passé et de mon mode de fonctionnement, il était important de me créer une parenthèse de sérénité pendant ces longues semaines et le yoga me permettait de répondre à ce besoin. J’ai donc poursuivi ma pratique, en l’adaptant.

Lorsque je suis tombée enceinte, cela faisait déjà quelque mois que je focalisais ma pratique sur l’Ashtanga et le « Mysore ». Il s’agit d’une pratique assez rigoureuse et exigeante physiquement, je l’ai donc très fortement adaptée pour les premières semaines de la grossesse: je ne pratiquais plus 6 jours par semaine mais plutôt 3 à 5 en fonction de mon niveau de fatigue – la fatigue est très présente pendant le premier trimestre et je ne me suis jamais forcée. J’ai immédiatement supprimé tous les saut (notamment dans les salutations au soleil) (il faut dire que je sautais déjà peu, ma musculature n’étant pas très développée et mes articulations un peu fragiles) et toutes les torsions. Pour le reste, j’y suis allée à l’intuition,  en « ressentant » l’effet des mouvements sur mon corps. Pendant ces semaines, je ne suis allée à aucun cours de yoga et n’ai pratiqué que chez moi pour aller vraiment à mon rythme, ne pas risquer une correction de posture qui me m’aurait mise mal à l’aise, et, je dois dire, ne risquer de m’exposer à aucun « jugement » sur le fait de pratiquer ou non pendant cette période, les avis étant très divergents.

J’ai repris une pratique plus « intensive » bien que de plus en plus modifiée pour le second trimestre: je suis alors retournée pratiquer le Mysore au sein d’une école, et j’ai repris ma pratique quasi quotidienne. J’avais beaucoup d’énergie pendant ce semestre, et plus de nausée, j’ai alors énormément apprécié la pratique. Au fur et à mesure des semaines, j’ai enlevé ou adapté des positions à mon évolution physique, et essayé de mettre l’accent sur la lenteur – en tenant les postures plus longtemps – et un côté plus « Yin » que « Yang » (ce qui n’est pas évident pour moi!!).

Enfin, pour le troisième trimestre, j’ai continu sur ce même rythme; toujours en adaptant les postures à mes sensations. Lorsque je suis entrée dans le 8e mois mon col s’est modifié et j’ai donc du prendre du repos et « faire attention ». J’ai alors revu la composition de ma pratique – 75% assise ou allongée – et je continue ainsi aujourd’hui.

La grossesse apporte son lot de bouleversements physiques et émotionnels: le yoga est alors un fantastique support, qui permet de s’approprier ce « nouveau corps » en constante évolution, de se sentir en forme (je n’ai eu aucun souci de dos ou autre jusqu’ici, pendant cette grossesse), mais aussi de mieux vivre ses émotions. Je suis également convaincue que tout se travail sur le lien entre la respiration et le mouvement peut être très bénéfique pour l’accouchement… Espérons que ceci sera effectivement le cas le moment venu!

Je reviendrai plus tard sur les postures que j’ai pratiqué à différents stades de cette grossesse, et également sur les différents cours de yoga pour femmes enceintes que j’ai pu essayer pendant cette grossesse et la précédente.

D’ici là, prenez soin de vous!

In love with a book: Yoga Sadhana for mothers

Lors de ma première grossesse, j’avais trouvé peu de livres enthousiasmants sur le sujet. Ne sachant rien de rien sur le sujet, je m’étais cantonné aux basiques des rayons maternité de la Fnac et n’étais pas allée plus loin.

C’était en 2012, et depuis mes passions et envies ont évolué. J’ai notamment approfondi ma passion du yoga – et suivi un premier « teacher training » à Los Angeles, dont je vous reparlerai. J’ai commencé à me plonger dans l’ashtanga yoga, consolidé mon alimentation végétarienne, et commencé à penser mon projet de vie. Bref, une période très riche!

Aujourd’hui, je vis la construction de Lutin n°2 d’une toute autre façon. J’ai envie d’être connectée à cette grossesse, et de grandir par cette expérience. Je suis très reconnaissante à ma bonne étoile de me permettre de la vivre. Je pratique le yoga quotidiennement et j’essaie d’être plus connectée à mon corps.

Cette démarche s’accompagne de lectures…et je voudrais donc vous parler aujourd’hui d’un livre qui m’a énormément touchée et que je recommande à toutes les femmes enceintes, intéressées de près ou de loin par le yoga.

Ce livre s’appelle Yoga Sadhana for mothers –  et est sous-titré « Shared experienes of Ashtanga yoga, pregnancy, birth & motherhood »:

Yoga Sadhana for mothers

Je l’ai pour ma part acheté sur Amazon.fr ici:

http://www.amazon.fr/Yoga-Sadhana-Mothers-Experiences-Motherhood/dp/1906756309

Mais vous pouvez semble-t-il le commander directement sur le site consacré au livre:

http://www.yogasadhanaformothers.com/home/4585679466

Je ne sais plus comment je suis tombée sur ce livré mais c’est exactement ce dont j’avais besoin. L’auteur y parle de yoga bien sûr – et on y retrouve l’ensemble de la première série d’Ashtanga adaptée pour la grossesse. Mais surtout, les deux-tiers du livre sont composés de témoignages de mères, ayant pratiqué le yoga pendant leur grossesse. On y trouve également des informations cruciales sur notre anatomie, et sur la période post-partum. C’est un livre très profond et émotionnel, qui nous connecte à ce que la maternité a de plus universel. On se sent proche de toutes ces femmes, qui, sur plusieurs générations, ont partagé cette même expérience – bien qu’à chaque fois très différemment. C’est un livre très puissant également, et sans concessions – certains passages peuvent impressionner et j’aurais tendance à conseiller à certain(e)s de les passer- notamment pour une première grossesse. C’est un livre dont je suis tombée amoureuse, et qui achève de vous convaincre – s’il y en avait besoin – que la grossesse et la naissance sont les expériences les plus belles et les plus fortes au monde.

Précision intéressante, ce livre n’est pas du tout dogmatique et ne cesse de préciser qu’il n’y a pas de bonne façon de faire, pas de réponse absolue, mais qu’il faut nous écouter et suivre notre instinct.

Si vous ne souhaitez lire qu’un seul livre sur le yoga et la grossesse, c’est de très loin celui-ci que je vous recommande!