Six raisons d’avoir moins de trucs – Six reasons why it is cool to have less stuff

 

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Les meilleurs moments n’ont pas besoin de grand chose…/ Best times do not need stuff!

Bonjour à tous!

Aujourd’hui j’ai envie de vous expliquer un peu plus ce que m’apporte le fait d’avoir moins de choses et de tendre peu à peu vers un mode de vie plus minimaliste. J’ai listé six éléments…Mais il y en a bien d’autres.

Si vous vous reconnaissez dans certaines de ces affirmations, alors avoir moins peut sans doute aussi vous apporter beaucoup!

1/Je suis facilement débordée par les objets

J’ai la sensation que le bazar matériel s’immisce dans mon esprit. Et c’est un fait, j’ai l’esprit plus clair lorsqu’il y a moins de choses autour de moi. Il m’a fallu du temps pour le réaliser car naturellement je tends à laisser traîner mes affaires…Et ma définition d’une pièce « rangée » a évolué avec le temps. De même que, lorsque mes placards sont trop remplis de vêtements, je ne vois plus rien et j’ai l’impression de n’avoir rien à me mettre, alors qu’avec quelques pantalons et tee shirts bien entreposés, j’y vois tout de suite plus clair.

2/Loin des yeux, loin du coeur (ou « ce que je ne vois pas n’existe pas »)

Je tends à oublier ce que je ne vois pas (nous avons toute une robe oubliée au fond de l’armoire non?). Et, lorsque je ne vois pas les objets je crains parfois de les avoir perdus. Et je ne vais pas passer ma vie à prier Saint Antoine de Padoue…J’essaie donc d’avoir moins de choses à ranger, et donc moins de choses à perdre ou à oublier, moins de choses au sujet desquelles m’inquiéter.

3/Je ne suis pas une passionnée du ménage et j’aime me simplifier la vie

Avoir beaucoup d’affaire, c’est avoir beaucoup d’affaires à ranger, à nettoyer, ou encore à déplacer lorsqu’on fait le ménage. Pensez aux trente paires de chaussures entreposées dans le couloir qu’il faut déplacer à chaque passage d’aspirateur, ou à vos huit flacons de shampoing/gel douche (dont vous utilisez le quart) sur le rebord de la baignoire. Ou encore à votre commode recouverte d’objets en tous genres. Eliminer (ou plutôt sélectionner) c’est se simplifier le quotidien et la logistique.

4/J’aime l’idée de pouvoir déménager sans ce que soit un calvaire

Alors là c’est purement personnel, mais j’ai beaucoup déménagé par le passé et chaque déménagement me rappelle à quel point le fait d’avoir moins de choses vous simplifie la vie. Ai-je vraiment besoin de l’expliquer plus? Moins de cartons à faire, à défaire, d’abord. Et moins de culpabilité à déballer des affaires dont on ne se sert jamais. Je préfère être sûre que ce que j’emporte avec moi m’apporte vraiment quelque chose, et plus rien ne m’accompagne par « automatisme »!

5/J’aime avoir plus de temps

Avoir moins de choses c’est avoir plus de temps, tout le temps. Et oui: moins de temps à faire du shopping pour des choses dont on n’a pas besoin, moins de temps de nettoyage, de repassage, de ménage, moins de soucis et de réparations. Le samedi, un brunch, un cinéma, une séance de yoga ou encore une balade dans la nature sont mille fois plus agréable et plus économiques qu’une séance de shopping!

6/J’aime avoir l’impression de gâcher moins d’argent

Celle-là est un peu douloureuse. Avec le temps, quand on regarde ce qu’on a dans ses placards et qu’on fait les comptes…ça peut faire mal au coeur. Quand on dépense une centaine d’euros – ou plusieurs – pour une tenue qu’on porte une fois, est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Alors je ne dis pas qu’il faut être en uniforme au quotidien…Mais essayons d’acheter ce qui nous plaît vraiment, et qui nous plaira encore dans quelques mois. Et pour les achats un peu farfelus, privilégions les accessoires ou quelque chose de pas trop onéreux. Parce qu’au final, c’est un morceau de voyage de rêve ou de plan retraite qu’on a peut être dépensé. Donc autant que ça en vaille vraiment la peine!

J’ai encore beaucoup trop de choses évidemment, mais je progresse un peu chaque jour. Et lorsque l’envie de faire des achats (compulsifs) me vient, je pense à toutes ces raisons…Et je fais autre chose à la place. Vous le pouvez aussi!

Profitez de votre journée et prenez soins de vous,

Namaste

English version

 Hi everyone!

Today I want to talk about why I try to own less stuff and what it brings me as I’m moving towards a more minimalistic way of living. I listed six elements, but of course there are others.

So if you feel that this also happens to you, maybe having less stuff will help you too!

1/I am easily overwhelmed by stuff

When there are too much stuff around me, I feel like there is too much stuff in my mind, it is less clear. And it is definitely more efficiently when the environment is tidier. It took me some time to realize this as I may be a bit scattered naturally… It is the same with my wardrobe. When it is too full, I do not see anything anymore and I fell like I have nothing to wear. On the contrary, which few things that I like, the choice is much easier!

2/Far from my eyes, far from my heart (what I do not see does not exist? »)

I tend to forget the things I do not see. Or to think that I have lost them. So when I have less stuff, it is less stuff to put away, to forget, to loose, to worry about. Great!

3/I am not a big fan of cleaning and I like to make my life simpler

When you have a lot of stuff, it means a lot of stuff to put away and to move when you want to clean. Think of the thirty pairs of shoes in the corridor, that you have to move each time you want to hoover. Or think of the dozen of bottles of shampoo that hang around in your bathtub. Wouldn’t it be much simpler without that?

4/I like the idea of being able to move out without it being a nightmare

I moved out and moved in a lot in the past and each time I’m reminded of the wonder of having less stuff. Do I really need to explain myself more here? Less boxes to fill and to empty, less guilt about stuff that you took with you but do not really need or want. Now nothing that I do not really care about shall accompany me.

5/I like having more time

Having less stuff is having more time…All the time! You spend less time buying, putting away, caring of stuff,  and less time cleaning, loosing, worrying about stuff. On a saturday, going to a brunch, a movie or a yoga class, or walking in nature is so much more fulfilling than shopping. And it is cheaper also!

6/I like having the feeling that I’m throwing less money away

This one is a bit painful. With time, when you look at your stuff and do the addition, it might hurt a bit. About clothes for example, is spending hundred of euros for something we only wear once or twice really worth it??Let’s buy what we really like on a long term basis, and let’s save a bit of money for a few eccentric accessories or cheap clothes if we like it…But not too much! In the end it may be a piece of a dream travel or of our pension plan that we are spending, so let’s be wiser, more often.

I still have too much stuff…But I’m working on it!And when I’m tempted by compulsive shopping, I think of all those reasons and I finally choose to do something else. So can you!

Enjoy your day and take care,

Namaste!

Utiliser sa voix et agir – Use your voice and act

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Notre environnement ne peut pas attendre encore des années qu’on se réveille! / Our environment cannot wait anymore for us to act!

Bonjour à tous!

ça fait des semaines que je pense à écrire…Mais la vie est arrivée avec son lot de surprises, de voyages de virus en tous genres.

Et si je n’ai pas publié sur le blog ces derniers mois, je n’ai pas pour autant abandonné l’écriture, bien au contraire. J’ai écrit chaque jour, sur un sujet qui me tenait à coeur depuis des années. Ce récit m’a accaparé l’esprit pendant des semaines, et je suis assez fière d’en être venue à bout!

Ce projet étant à présent achevé (ou presque), je peux revenir ici et consacrer mon temps d’écriture aux autres sujets qui me tiennent à coeur, et que j’ai envie de partager avec vous!

Dans mon dernier article, je mentionnais ma volonté de partager sur ce qui me paraît essentiel aujourd’hui; et en particulier le respect de nous même, de tous les autres, et de notre environnement. J’ai deux enfants, et je ne veux pas qu’ils grandissent dans un monde que j’ai participé à détruire. Je ne veux pas non plus qu’ils souffrent de maladies chroniques ni qu’ils soient déconnectés d’eux-mêmes et de leurs valeurs. Et je veux qu’ils grandissent avec comme principes l’amour, le respect, la responsabilité et la compassion. Je ne peux donc plus me taire sur ce qui est important, je ne peux plus m’enfouir la tête sous le tapis et espérer que tout change, miraculeusement.

Le respect des autres et de l’environnement aujourd’hui passe en priorité par la diminution de la part des produits animaux dans notre alimentation. Oui, vous avez bien lu. Peut-être que vous ne voyez pas le lien avec la dégradation de l’environnement, la pollution, la déforestation etc.? Eh bien sachez que l’impact d’une alimentation basée sur la consommation de produits animaux sur les gaz à effet de serre est vingt fois supérieur à celui d’une alimentation sans animaux. Que l’élevage utilise soixante dix pour cent des terres agricoles et trente pour cent des terres émergées. Sans parler de la consommation d’eau liée à l’élevage. Je passe sur le reste – pour aujourd’hui – mais de fait, si vous tenez à la santé de notre environnement, si vous voulez donner aux générations futures l’espoir d’évoluer sur une planète vivable (voire en meilleure santé qu’aujourd’hui), il faut réduire drastiquement la part des animaux dans votre alimentation.

Mon discours ne plaira pas à tous, certes. Très (trop) peu sont informés de ces problématiques dans mon entourage: on préfère mettre la dégradation de l’environnement sur le compte des autres, des voitures, de je ne sais quoi…Alors qu’il suffit de changer le contenu de son assiette. Je suis végane pour ma part à quatre vingt-dix neuf pour cent (je fais quelques concessions à l’extérieur, notamment lorsqu’un membre de la famille, qui a fait l’effort de prévoir un plat sans « animaux », oublie que le beurre est aussi un produit animal), mais suis sortie du placard assez récemment. Avant, je n’avais pas envie de me battre, pas envie de rentrer dans des débats compliqués avec un entourage n’évoluant pas sur la même longueur d’onde. Je me rends compte à quel point ma démarche était hypocrite voire égoïste. Et à quel point je dois utiliser ma voix, chaque jour de ma vie, pour faire avancer le sujet.

Je ne dis pas que tout le monde doit devenir végan aujourd’hui. Je me rends à quel point la transition peut être compliquée culturellement pour certains, ne serait-ce que parce qu’en France par exemple, la viande est souvent le centre du repas, ou encore parce que les produits laitiers renferment des substances addictives qui donnent l’impression à leurs consommateurs qu’ils ne pourraient pas vivre sans. Déjà, réduire drastiquement sa consommation d’animaux et produits dérivés (notamment les produits laitiers et oeufs) serait un grand pas. Choisir de ne plus consommer de produits animaux au déjeuner, ou au dîner par exemple. Remplacer son lait de vache par un lait d’amande. Découvrir qu’un bon plat mijoté complètement végétal est largement aussi – voire plus – satisfaisant qu’une blanquette de veau, avec un énorme bonus en terme de compassion et de problèmes de santé (je reviendrai dans un article suivant sur les questions de santé of course!!)

Bref, pensez-y, et surtout, agissez. Et si vous avez besoin de conseils pour faire la transition, au moins partiellement pour le moment, n’hésitez pas à me contacter, posez des questions. Le sujet est crucial. C’est maintenant qu’il faut agir. Pas dans vingt ans. Pas dans deux ans.  Maintenant. Faîtes le pour vous, pour vos frères et soeurs, vos amis, vos enfants. Pour tous ceux dont vous voulez qu’ils puissent profiter de cette planète.

Si vous êtes arrivés jusqu’à la fin de l’article, si vous choisissez d’agir, je vous remercie du fond du coeur.

Prenez grand soin de vous et de votre planète,

Belle journée à vous

Namaste

English version

Hello everyone!

I have been wanting to write this for month now, but Life happened!

And if I did not write here for the last month, I did not stop writing for a personal project that had been very important to me for the last fifteen years. It is finally (almost) over now, so I can dedicate my writing time to other topics that are very dear to me and that I want to share with you!

In my last article I mentioned the fact that I wanted to write about topics that are essential to me. One of those is respect towards ourselves, the others, and the World. I have two kids and I do not want them to grow in an environment that I have contributed to destroy. Also, I would like them to avoid suffering from chronic illnesses or being disconnected from themselves or there values. And I want them to grow up with principles like love, responsibility, respect and compassion. So I cannot shut up about what is important anymore. I cannot hide my head below the carpet and wait for something to change.

Today, respecting others and the environment means decreasing the proportion of animal foods in our plate. Yes. Maybe you do not see the relationship between this and deforestation, climate change, pollution, etc. But the truth is that the environmental impact of animal based alimentation is much bigger than the impact of plant based alimentation. That livestock farming uses seventy percent of farming lands and thirty percent of emerged land. And I do not even talk about the use of water for livestock farming, or about the rest. If you care about your environment and the future generations, the first and most important right thing to do is to drastically decrease the proportion of animal food you are consuming. 

I’m not gonna please everybody here. The majority of people I know are not very informed or are not acting on this. We generally prefer to think that the degradation of our environment is caused by other industries, by cars…anything but us. The truth is that you just need to change what you buy and what you eat. I am ninety nine percent vegan (I make some concessions when needed, for example if a family member made the effort of preparing a no-meat meal and forgot that butter comes from…a cow). But I got out of the closet recently, as before that I did not with to disturb or to debate with family members who are not aware of all of this. But I realize that I was hypocrite and selfish doing that. I must use my voice, everyday, and keep moving about this.

I am not saying that everybody should go vegan right now, as I realize that it may be culturally difficult for some. I’m French and there meat is the masterpiece of meals. And people eat a lot of dairy (thinking they could not live without it, and not knowing that dairy contains addictive substances that make you think that…). Reducing your consumption of animal products would already be a big step. Choose not to eat animal food for one meal a day for example, and go from there. Use almond milk instead of cow milk. Discover that a hearty vegan stew is even better than blanquette de veau, with a bonus of compassion and a reduction of health issues.

Anyway, think of this and more than all, act on it. And if you need any help with that do not hesitate to contact me and ask questions. This is a crucial topic and we have to act now. Not in twenty year, not next year. Now. For yourself, your brothers and sisters, your children, your friends, for anybody you think deserves enjoying this planet.

If you read the entire article, if you choose to act on this, I thank you from the bottom of my heart.

Take very good care of yourself,

Enjoy your day,

Namaste