Yoga Basics – Tutoriel vidéo Salutation au Soleil – Video tutorial Sun Salutation

 

 

Bonjour!

Depuis un moment j’ai envie de vous présenter des postures ou enchaînements simples de yoga, mais en photo ça n’est pas toujours évident. Je teste donc la vidéo, et sur le sujet je suis une très grande débutante – ça ira en s’arrangeant!

Aujourd’hui, je vous présente la « salutation au soleil » (Surya Namaskara), enchaînement de base en yoga Ashtanga/ Vinyasa. On peut la réaliser en début de pratique pour s’échauffer, mais aussi comme un enchaînement à part entière que l’on répète plusieurs fois afin de réveiller le corps.

La vidéo est en français, mais pour les anglophones, l’essentiel de ce que je dis est assez simple à comprendre…

Profitez de votre journée et prenez soin de vous,

Namaste!

Hello everyone!

I have always wanted to introduce to you simple yoga poses and sequences, but using only photos is not really easy. Therefore, I’m trying with video -and I’m a reseal beginner with this – it will get better hopefully!

Today I’m introducing the « Sun Salutation » (Surya Namaskara), an omnipresent sequence in Ashtanga/ Vinyasa yoga. It can be done as a warming sequence, but you can also use it as a complete sequence by repeating it several times. It will awaken, warm and stretch your body!

The video is in French but all I’m saying is « breathe in, breathe out, Bend from your hips, Open your chest, engage your core » so it is quite simple. At least, I hope!

Enjoy your day and take care,

Namaste!

Off my mat – La vie avec des enfants: Voyageons! / Life with kids: Let’s travel!

I. in the grass
I. explore une pelouse Californienne. L’herbe californienne est-elle plus verte que l’herbe canadienne, espagnole ou thaïlandaise? – I. exploring Californian grass. Is Californian grass greener than the Canadian one, or the Spanish or Thailandese ones?

Bonjour à tous!

J’avais commencé ce blog avec l’envie d’aborder principalement deux sujets: le yoga et tout ce qui s’y rapporte, mais aussi les voyages – qui sont une autre de mes passions. Et, en particulier, les voyages avec des enfants, puisque nous en avons deux, et qu’ils ont la chance (enfin, selon nous) d’avoir déjà pu explorer quelques destinations!

Pour introduire ce sujet, je vous propose mes premiers « conseils » sur le sujet  – qui ne sont rien d’autre que des retours d’expérience!

Depuis que notre première fille est née il y a trois ans, nous avons pas mal voyagé: Californie, Italie, Allemagne, Canada, New York, Portugal, Thaïlande, Espagne (où nous nous sommes finalement installés), sans compter nos petites escapades « intrafrontières » (Bretagne, Auvergne, Quercy, Bordelais…), toujours avec elle. Une partie de notre entourage s’en est parfois étonnée – la petite ne risquait-elle pas d’être perturbée par tous ces changements, déphasée par le décalage horaire? Ne prenait-on pas le risque de ne pas trouver de quoi la faire manger correctement, ou encore des couches convenables? Pourquoi tant de changements inutiles alors qu’elle ne s’en souviendrait peut-être même pas?

Lui permettre de découvrir le monde -autant que nous le pouvions – et de s’ouvrir à d’autres horizons a toujours fait partie de nos souhaits. Nous avons eu notre premier enfant relativement jeunes. Nous ne nous sommes pas posé énormément de questions et nous étions suffisamment « insouciants » pour ne pas nous mettre trop de barrières. Par ailleurs, il nous semblait que lui permettre de s’adapter à ces changements dans un cadre rassurant – avec ses parents, et dans un contexte de vacances – était sans doute une très bonne préparation pour tout ce que la vie peut apporter… Et puis nous avions envie de partager tous ces moments avec elle. Même si elle ne s’en souviendra pas, je suis convaincue que l’état d’esprit de ces voyages restera gravé quelque part en elle. Et lui laissera peut être l’envie d’être curieuse, et la capacité de s’adapter!

Bon ceci dit, toutes ces destinations sont plutôt très sages: pas de voyages en sac à dos dans des zones à paludisme avec elle nous concernant, notre insouciance a ses limites.

Ainsi, dans la rubrique « voyages » de ce blog, j’aborderai les différentes destinations qu’elle a visitées. Mais pour l’heure, place à nos quelques « règles d’or » personnelles!

-Un nouveau rythme lors de tes voyages tu instaureras

Avant, on avait tendance à marcher dix heures par jour et à manger une pizza sur les marches d’une église (véridique – mais à Rome en même temps c’est juste normal). Autant vous dire qu’avec les petits, il vaut mieux adapter le rythme des voyages pour le bien (et la survie) de tous! Pour nous, ça veut dire: privilégier les visites le matin, prévoir une pause déjeuner plutôt longue dans un restaurant (ou à l’appartement si AirBnB il y a), et les balades tranquilles l’après-midi. Prévoir de dîner tôt et de se coucher tôt: après 19h il est généralement compliqué de faire faire quoique ce soit à un enfant!

De même, si on part assez longtemps on préfère les locations d’appartements aux hôtels, ce qui nous permet de nous sentir chez nous, d’avoir un peu plus d’intimité que dans une chambre d’hôtel, et de mettre en place notre rythme tranquillement.

Ce nouveau rythme ne rend pas les voyages moins intéressants ni agréables, au contraire. On court moins, on prend le temps, on profite, et si possible on s’octroie même une sieste – le « slow travelling » a du bon!

-Sur les règles quotidiennes, du lest tu lâcheras

Dans notre quotidien, on a quelques règles un peu strictes, du genre pas de jouets trop « genrés », pas de télé et pas de bonbons, sauf exceptions (je vous assure nos enfants vont très bien et sont très heureux). En voyage, adieu les règles! En dehors des règles de base comme le respect d’autrui, on lâche beaucoup de lest. I. a regardé la Reine des neiges en boucle pendant le vol Paris- Doha -Bangkok, passe une bonne partie de l’attente à l’aéroport à manger des muffins, et s’est nourrie principalement de parmesan pendant tout son séjour en Italie. Pendant tout ce temps on était tranquille et elle ne s’en porte pas plus mal!

-Dans les transports, profondément tu respireras et calme tu resteras

Les transports sont la bête noire des voyages avec enfants. A quand la téléportation? En attendant, il faut prévoir quelques astuces: privilégier les trajets pendant les moments où les enfants sont les plus calmes/patients. Pour nous, c’est plutôt le matin (que ce soit en avion, en voiture, ou en train) ou la nuit, mais on évite autant que possible d’être en route en fin d’après-midi. Compliqué? Peut-être, mais c’est le moment où les enfants sont le plus agités! Prévoir également des coloriages (ça nous sauve toujours), des petits jouets pas trop bruyants, voire une tablette avec des vidéos ou des jeux adaptés sur le téléphone. Pas de règles trop strictes en voyage, on a dit!

Par ailleurs, si l’un des enfants est malade en voyage (c’est le cas de notre grande en voiture), on ne s’empêche pas de voyager pour autant. On essaie de l’aider en prévoyant un repas « dense » quelques heures avant, on dégaine la cocculine, et on prévoit des tenues de rechange. Et, dès deux ans, on lui apprend à se servir du sachet en papier. En croisant les doigts pour que cette période passe.

On respire et on lâche prise. C’est très « yogique » en fait!

-Des destinations « non prises de tête »  tu privilégieras

Le road-trip en sac à dos en fin fond de la jungle avec dégustation de scarabées et camping improvisé dans une ancienne cité Inca attendra un peu. En attendant, le reste du monde s’offre à vous! Nous concernant, nous avons privilégié de grandes villes pour les week-end (Lisbonne, Berlin, Barcelone, Bordeaux…) et des voyages un peu plus « itinérants » pour des périodes plus longues (Quebec, Californie, Thaïlande). Ceci dit, nous faisons presque toujours le choix de nous « baser » pour plusieurs jours sur un même lieu, ce qui nous permet de mettre en place notre philosophie de « slow travelling », et de ne pas stresser les enfants (enfin, surtout nous en fait).

Finalement, toutes les destinations que nous avons faites nous ont paru « enfants friendly ». L’Espagne, le Canada et la Thaïlande sans doute encore plus que les autres!

-Le plus légèrement possible tu voyageras

La question des bagages pourrait être la bête noire des voyages avec enfants, mais en fait je ne trouve pas. Nous avons appris à faire le plus léger possible pour se simplifier la vie. Pour les adultes, une tenue de rechange si on part pour le week-end et c’est tout. Quand on part longtemps, environ quatre tenues suffisent. Et deux paires de chaussures, en incluant celle qu’on porte à l’aéroport. Pour les cosmétiques, acheter des mini-flacons pour transporter le strict minimum. Et la tablette et la liseuse ont remplacé les livres.

Faire le plus léger possible pour nous nous permet de garder de la place pour les petits, qui salissent plus! Puisqu’effectivement là on prévoit toujours un peu plus. Et surtout, pour les enfants, on prévoit toujours le double de la quantité théorique requise pour la durée du trajet – que ce soit pour les vêtements ou le lait du plus petit. On n’est pas à l’abri d’un imprévu – Mon mari est resté toute une nuit en transit – bloqué à San Francisco avec notre petite de neuf mois – les couches et biberons supplémentaires étaient plus que bienvenus!

Pour ce qui est des moyens de transporter les enfants, nous avons toujours privilégié le porte-bébé à la poussette – surtout quand on va dans des endroits non « poussette friendly », comme Bangkok ou Lisbonne! Pour la première année c’est parfait, pour la seconde année un peu plus difficile – mais I. a rapidement pris l’habitude de marcher « beaucoup », et nous avons de notre côte pris l’habitude d’augmenter le nombre de pauses pour nous adapter à elle.

-Le décalage horaire tu ne craindras pas

Il vaut mieux éviter de penser trop au décalage horaire quand on voyage avec des petits. Notre technique: on s’adapte dès le premier jour, quitte à les coucher à 18h. En Thaïlande, au Quebec, en Californie, I. s’est ainsi calée dès le premier jour (même si elle s’est réveillée plus tôt que d’habitude. Finalement, j’étais la seule à me réveiller à 3h du matin et à regarder les autres dormir! Je n’ai jamais lu autant que là bas.

 

In fine, voyager avec les enfants est un plaisir, que ce soit en France ou à l’étranger. On apprend à profiter du temps passé avec eux, à lâcher du lest et à être moins dans la discipline, et à moins s’agacer de ce qui n’est pas important – car il y a tant d’imprévus dans les voyages!

Profitez de votre journée et prenez soin de vous!

English version

When I started this blog I wanted to talk about two topics – yoga and all that is related to it – , and travelling, which is also something I’m fond of. I’ll talk about travelling with kids, as we have two!

To start with this topic, I will give you my « golden rules » – which are only what we choose to do when we travel with the little ones.

Since our first child was born three years ago, we travelled a lot: California, Italy, Germany, Canada, New York Portugal, Thailand, Spain (where we live now). We also travelled a bit within our French borders (Britain, Bordeaux, Quercy…), always with her. Some people we know would question our choice: Wouldn’t our daughter be troubled with all the changes and the time difference? Wouldn’t we risk not being able to feed her properly? Why travelling so mud with her – she wouldn’t even remember it?

Allowing her to discover the world has always been something we wanted for our children – and for ourselves. We had our first child relatively young and we did not put too many obstacles to our choices. We also thought that having her adapting to changes in a friendly context- with her parents by her side – would help her adapting in the future. Also, we wanted to share those moments with her. And even if she does not remember it, I guess all those travels may leave their imprint on her and will give her the will to be curious!

That being said, we have not been very original with our travels. No backpacking in paludism-infected zones with her!

I will present to you some destinations she visited, but as for now, here are my « golden rules »:

-When travelling, a new rhythm you will establish

Before the kids were born, we were the kind of people who could walk ten hours a day and eat pizzas on a church’s stairs (we actually did that – In Roma which is totally normal!).

Now, we have a different – slower actually – rhythm. We favor touring in the morning, then we try to have a looong lunch break, and casual walks or calmer activities in the afternoon. We have diner and we go to bed early. Moreover, if we stay several days in the same place, we prefer renting an apartment over staying in a hotel. Thus, we can have more intimacy and establish our rhythm. This new- slow rhythm is not less enjoyable than the speed-one, « slow travelling » is actually very pleasurable!

-About daily rules, more laid back you will be

In normal day to day life, we have some strict rules: no tv, not many gender specific toys, no sweeties (there are exceptions of course!). When we travel, this kind of rules do not exist! I. spent the whole flight from Paris to Doha to Bangkok watching Disney princesses, she spent most of the time at the airport eating muffins, and she survived on parmesan cheese while travelling in Italy. And it is peace for us and fun for her!

-While travelling, deeply you will breath and relaxed you will stay

Transportation clearly is the hard part when travelling with kids. We favor travelling when they are calmer – more patient, which is in the morning (or at night). We avoid at the maximum the end of the afternoon, which is the hardest moment of the day. We also use loots of coloring pages, not-noisy games, and games or videos on the smartpone/ipad. 

Moreover, even though our daughter is sick when travelling by car, we do travel by car. We just try to help her with a « heavy » meal a few hours before, and we have spare clothes. 

Finally, we just try to let go and relax…This is very « yogic »!

-Relaxed places you will choose

The backpack trip in the jungle with eating beatles and improvised camping in  an old Inca city will wait. We favor big cities for a week-end (like Lisbon, Berlin, Bordeaux…) or more itinerant trips for longer periods of time, but we try to stay a few days in the same place for less stress. Finally, all places we went were kind of « kids friendly », but Spain, Canada and Thailand may be the best!

-With minimal luggage you will travel

Preparing luggage with kids can be hard as you have to think of everything. In our case, we have learnt to travel with very few things especially for us. One change for a week-end, maximum four changes for a long trip. Two pairs of shoes, and yes, including the ones you are wearing at the airport. For the children we pack more stuff and the golden rule here is always pack twice as much as you think you need for the duration of the transportation.  Once, my husband was stuck at the San Francisco airport for one night with our daughter, and thank god we had planned enough milk – baby bottles – diapers. 

As for means to transport the kids, we favor baby carriers over strollers! It is a bit more difficult the second year because of the weight – but I. quickly learnt to walk « a lot » and we also learnt to do more breaks to adapt to her.

-The jet lag you will not fear

The key about jet lag may be not to think of it and just adapt. We always adapt to the new time right from the start – often, it means putting the kids to bed at 6 pm on the first day. Then it is ok, and I’m generally the only one up at 3 am, looking at the others sleeping. I read many books when we travel!

Finally, we are lucky to travel with kids and share with them those moments! We also learn to be more relaxed and to deal with the unexpected. 

Enjoy your day and Take care,

Namaste!

 

 

Offmymat – Le yogi serait-il un abominable granivore? / Is the yogi an abominable seeds eater?

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ça c’est vegan et c’est super bon – et devinez quoi? Le vin aussi! Et c’est au Café Pinson à Paris – So, this is vegan food – and guess what? Wine is too!

 

Bonjour à tous!

Ce sujet m’amuse et est souvent objet de curiosité, donc je vous en parle.

Il semblerait que celui qui pratique le yoga soit facilement désigné « coupable » d’emblée de végétarisme  (ne consomme pas de viande) – voire pire, de véganisme (végétalisme – ne consomme pas de produits animaux). Ceci, parfois sur un ton à la limite de l’insulte: du style « hey tronche de vegan ». Qu’on l’imagine tel un ascète, se tenant à l’écart des plaisirs de la vie (qui se résument à l’entrecôte et aux pieds de cochon, c’est bien connu!), voué au malheur et aux feuilles de laitue blanchâtres. Ou juste comme un être un peu bizarre mais en tous cas peu respectueux de notre culture (blanquette, de veau pot au feu, what else?). Le mélange yoga/ végétarisme/ véganisme…granivore est facile et rapide, et vient souvent avec une image très négative!

Il est vrai que le yoga est sous-tendu par le principe de non-violence, « ahimsa ». Ce principe s’applique à l’ensemble de notre vie: non-violence envers nous-même, envers les autres, l’environnement, par nos actes et nos pensées. Il en découle assez naturellement que beaucoup de yogis sont/ ou deviennent avec le temps végétariens. Mais ceci n’a rien d’obligatoire, et je n’ai jamais vu un professeur de yoga enjoindre ses élèves à un tel changement! D’autant plus qu’on peut aussi tout à fait pratiquer le yoga sans s’intéresser à la philosophie sous-jacente.

En revanche, le principe « Ahimsa » implique de faire ses choix en conscience, et de favoriser la moindre violence, les yogis non végétariens auront donc plutôt tendance à choisir des circuits ciblés (en gros et selon mon interprétation, éviter d’acheter des produits animaux issues de filières industrielles « violentes » et favoriser le bio et les petits producteurs).

En plus de la volonté du respect de l’environnement et du refus de la violence inutile pour nous nourrir, le végétarisme s’accorde avec la logique de respect du corps et de l’esprit inhérente au yoga: on va préférer quelque chose qui va nous faire du bien, du point de vue du goût mais aussi de la santé et de la clarté de l’esprit! Et beaucoup de  yogis ont souvent tendance à considérer que la tartiflette ne facilite pas la pratique ou la clairvoyance (si vous avez déjà fait l’expérience d’une après-midi au bureau post fondue, vous savez de quoi je parle)…Mais si elle produit l’effet inverse chez vous il faut y aller!

Ainsi, si le végétarisme semble un choix assez naturel pour beaucoup de pratiquants (un peu assidus) du yoga, ça n’est pas DU TOUT une obligation, même s’il me semble qu’ils consomment moins de produits animaux que les non-yogis (pour les raisons sus-citées: la qualité et la moindre violence ne se trouvant généralement pas à moindre coût!). Beaucoup de yogis ne consomment pas du tout de produits animaux (« vegans »). C’est souvent mon cas à mon domicile, mais à l’extérieur je suis plutôt végétarienne pour des raisons de praticité – et parce que la flexibilité est importante pour moi.

Par ailleurs, contrairement à l’image qui perdure dans certains milieux, du vegan pâlichon grignotant tristement sa feuille de laitue ramollie et sa rondelle de tomate, l’alimentation végétarienne et vegan est extrêmement diversifiée et la cuisine végé est excellente! On n’a pas conscience de la variété de plantes comestibles – et délicieuses – disponibles (et les plantes ne se résument pas aux salades et aux tomates – pensez céréales, légumes secs, fruits, noix, graines… et tous leurs dérivés)! Et si le non-végétarien imagine que le vegan est forcément malheureux d’être privé de blanquette, le vegan imagine l’omnivore malheureux de ne pas connaître les beurres de noix et autres délices « plant-based »! C’est une question de culture, et d’ouverture. Respectons-nous donc!

N’oublions pas cependant qu’il semblerait que du point de vue de la santé, on ait tous intérêt à consommer plus de plantes et (beaucoup, beaucoup) moins de produits industriels!

Je reviendrai sur le sujet prochainement pour partager avec vous des blogs de cuisine végétariens délicieux et des recettes « plant-based ». Même sans avoir envie d’être végé on peut apprécier un repas sans viande!

Prenez soin de vous et profitez de votre journée!

English version

Hello everyone!

This topic is kind of funny to me and often attracts curiosity so I’ll talk to you about it.

It seems that when you practice yoga, some people automatically think that you are « guilty » of being a vegetarian (oooooouuuuuh!) – or worse, a vegan (a what?)! – This is sometimes stated as a kind of insult (like, « you damn vegan! »). Those same people imagine you as an ascetic person, isolated from life’s pleasures (which can only be beef or pork legs of course!), condemned to unhappiness and white-ish lettuce leaves. Or they just imagine you as a strange person, disrespectful of our culture (« blanquette de veau » or « pot au feu » being the kings of my homeland). Confusing yoga/ vegetarism/ veganism happens quickly, and this confusion often occurs with a poor image!

What is true is that yoga is based on the « non violence » principle, ahimsa, which is primordial in all areas of our lives: with ourselves, other people, and the environment, in our actions and thoughts. So, naturally, many yogis are vegetarian (do not eat meat) or even vegans (do not eat or use animal products), but it is not required at all and I have never met a yoga teacher ordering that! Also, many people do practice yoga as a physical exercice, without being interested in the philosophy.  

However, « ahimsa » involves that you do things consciously, and that you do prefer prefer less violence, so most yogis I know – when they do want to buy animal products – tend to choose targeted distribution channels (they mostly avoid big industrial violent channels).

In addition to respecting environment and refusing useless violence, vegarism and veganism are pretty in line with the yogic idea of respecting the mind and body. We tend to prefer things that are going to love us back – which taste good AND are good for our body and mind! And we tend to consider that « tartiflette » (a French dish loaded with cheese and pork) is not ideal for practicing and for the clarity of the mind.

Thus, vegetarism seems pretty natural to many yogis BUT it is not at all an obligation. Many are even vegan, which means that they do not eat or use animal products. I admire that but I’m eating vegan only at home generally, and outside I’m vegetarian, as I like going out and I favor flexibility in my way of life.

Contrarily to what many people many think – especially in my homeland cheese and meat based food culture – vegetarian and vegan food is very diversified and delicious. We generally are not aware of all the delicious plants that we can use! (think grains, lentils, beans, nuts, fresh or dried foods, seeds, and all that we can do with it).  And when the non-vegetarian imagines that the veggie must be unhappy of missing « blanquette », the vegetarian feels sorry for the non-vegetarian who is missing nuts butters and other plant-based great foods! It is all a question of culture and mind-openness. Let’s all respect each others!

Just let’s not forget that we would all benefit from eating much more plants and less industrial products!

I will share with you great cooking blogs and vegetarian recipes, as you can enjoy a meatless meal even if you are not vegetarian or vegan!

Enjoy your day and take care,

Namaste

 

 

 

 

 

 

 

 

Toolbox – Apprivoiser la méditation – Approaching meditation

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Un coussin, une bougie (rien de tout ceci n’est indispensable!)…Et après?

Bonjour à tous!

Ces derniers jours j’essaie d’apprivoiser la méditation.

Méditer m’est naturellement assez difficile car j’aime le mouvement, et lorsque je me tiens immobile mon esprit s’éparpille énormément (c’est le cas de beaucoup d’entre nous je crois). Et puis, j’ai toujours autre chose de « plus important » ou « plus urgent » à faire – et donc l’impression de laisser quelque chose de côté pour méditer.

J’essaye donc d’y consacrer quelques minutes quotidiennement. Je m’assois et je suis (dans les deux sens du verbe!) ma respiration, idéalement au lever (mais avec deux enfants de zéro et trois ans la réalité est souvent éloignée de cet idéal). Méditer, ça n’est rien de plus que ça: on s’assoit, on suit sa respiration, ou bien on se concentre sur « quelque chose » (nos sensations physiques; ou encore un objet physique comme une fleur, une flamme; ou un chant ou un mantra…), et on ramène tranquillement son esprit vers l’objet de la méditation lorsqu’il s’égare. C’est tout. Mais qu’est ce que c’est dur quand on démarre!

Je sentais que j’avais besoin d’un peu d’aide, j’ai donc cherché des outils pour m’accompagner et « démystifier » la méditation. Lors de mes recherches j’ai découvert un site, « the house of yoga », avec de très chouettes méditations guidées:

The house of yoga – meditation

Je vous en parle car cette plateforme m’a vraiment plu et aidé dans ma démarche. On y trouve des pratiques de cinq à trente cinq minutes – parfait donc pour tous les agendas! Celles d’Hector Ramos me touchent particulièrement, notamment la « meditation on twin hearts » ou la « short meditation on twin hearts » (six minutes, on les a tous si on cherche bien), qui sont très belles et dont on sort vraiment régénéré et apaisé! J’ai également pratiqué avec certaines vidéos de Deborah Quibell, qui m’ont beaucoup plu également. Et je n’ai pas fini d’explorer les pratiques. En ce moment, le site propose un essai gratuit pour dix jours (dont j’ai bénéficié), je le conseille donc à tous ceux qui souhaiteraient essayer la méditation!

Dans tous les cas, pour ceux qui souhaiteraient essayer sans outil: S’assoir, fermer les yeux (ou pas mais c’est plus facile je trouve); suivre sa respiration, et tranquillement ramener son esprit vers sa respiration lorsqu’il s’en éloigne. quelques minutes. C’est tout!

Prenez soin de vous et passez une belle journée!

Namaste

English version

A short article to share with you a website about Yoga and Meditation that I discovered recently.

Those days, I’m trying to approach meditation.

Meditation is pretty hard for me – I love moving and when I try to stay still; my mind wanders a lot (which is the case for many of us I think!). Plus, I always have something more important / more urgent to do.

I try to meditate a few minutes everyday. I just sit and follow my breath, ideally when I get up (with two young children at home the reality is generally far from the ideal!). Meditating is nothing more than this: sitting and following the breath or focusing on another object (it could be out physical sensations, a visual object like a flower, or a mantra…), and we bring the mind back to the object when it wanders around. That’s it. But gosh it is hard when you are a beginner!

As I felt I needed a little help I looked for tools to demystify meditation and accompany me for the ride. I found a website I really like – with many guided meditations:

The house of yoga – meditation

I talk to you about it as this platform really helped me and I like it very much. You can find practices ranging from five to thirty-five minutes, so it can fit any calendar! The ones led by Hector Ramos are my favorites: I particularly like the « meditation on twin hearts » and the « short meditation on twin hearts », which is only six minutes long so we can all try it! You will feel really regenerated after those. I also tried a few led by Deborah Quibell, which are great too.  And I will continue exploring the practices! At the moment the website offers a ten days free trials. I would recommend it to anyone who would be interested in trying meditation!

In all cases, for those who would like to try without any tool: sitting, perhaps closing the eyes, following the breath and gently bringing the mind back to the breath when it is wandering. A few minutes. That’s all!

Take care and enjoy your day!

Namaste

 

 

 

Off my mat – Comment aborder 2016? – How to approach 2016?

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Off my mat et sur le canapé. Gentle moves for a gentle start!

 

Bonjour…et bonne et heureuse année 2016 à tous!

Initialement j’avais envie de vous parler de la posture du Guerrier II – finalement je la garde pour un autre jour, m’étant fait la réflexion que tout le monde n’est peut être pas complètement remis des fêtes de fin d’année – et que donc vous proposer de plier une jambe à 90 degrés et d’observer vos sensations est peut être un peu abrupt pour démarrer l’année!

Je vous parlerai donc de ma reflexion de début d’année – qui ceci dit est peut être plus difficile qu’un guerrier II à mon avis.

Donc, comme chaque année, je démarre janvier par un petit moment d’introspection: l’envie de prendre conscience de cette année, de cette plage de temps offerte, pour mieux en profiter et ne pas la laisser filer sans en faire « quelque chose ».

2015 a été un tournant – une année intense et parfois difficile mais magnifique, avec la naissance de notre petit deuxième et un déménagement à l’étranger. Une année étrange également, avec la prise de conscience exacerbée de la fragilité de notre existence, de la chance que nous avons d’être là – en vie – et la tristesse de voir d’autres perdre la leur.

En 2015, j’ai pris un tournant avec conviction et enthousiasme mais sans vraiment savoir où il me conduirait. Plus qu’un tournant c’est donc peut être un carrefour! Il me semble que 2016, c’est l’année où je vais choisir une route. Il y aura sans doute des virages inattendus, voire peut être des marches arrières ou des demi-tours, mais je vais avancer, en gardant mes convictions et mon enthousiasme.

Donc – qu’est-ce que j’attends de 2016? Sans le savoir exactement, j’ai quelques idées pour guider mes pas:

-Être ouverte. Aux autres, aux situations, aux opportunités, aux apprentissages. Apprendre un maximum de ce (et ceux) que je vais rencontrer – et que je remercie par avance.

-Prendre soin de moi et de ma famille – et des gens que je connais ou vais rencontrer au cours de cette année.

-Garder le cap sur ce qui est important pour moi – au delà de fixer un objectif en particulier – et le garder en tête afin de guider chacune de mes actions (au lieu de me disperser et de passer une tout mon temps sur le non-important).

-Apprendre à laisser le stress – et l’anxiété – de côté, étant d’un naturel (légèrement) « stressé » (qu’est ce que ça veut dire en fait?). Je ne parle pas de « gérer » le stress car je ne me considère pas comme une entreprise – et je ne considère pas le stress comme une composante inéluctable de notre quotidien. Au contraire, je préfère utiliser un autre mode de fonctionnement, le laisser de côté et ne plus avoir à le « gérer ».

-M’amuser et profiter de (presque) tout ce que je fais. Là, je ne parle pas seulement de ce qui est de toute évidence fun à proprement parler, mais aussi de tout le reste. Trouver l’intérêt de ce qu’on fait, profiter du temps passé à faire quelque chose me paraît être une clé pour ne pas avoir l’impression de gaspiller du temps. Ménage compris, oui oui!

-Finalement, me concentrer sur les bonheurs offerts par cette année, et ne pas restée focalisée – dans la durée – sur le négatif. Faire face aux difficultés oui, les ressasser sans cesse et les laisser devenir le centre de ma vie, non!

Cette année nous est offerte à tous – le temps est un cadeau malléable à souhait, profitons-en pour en faire ce que nous voulons!

Et vous, qu’attendez-vous de cette année? Comment allez-vous l’apprécier?

Prenez soin de vous et à très vite!

Namaste!

English version

Hello – and Happy New Year everyone!

Initially I wanted to talk about the Warrior pose – finally I’ll keep it for another day, as I think everybody may not have recovered from the end of year celebrations. So, proposing to bend your knee at 90 degrees and observe your sensations may be a bit abrupt to start this year!

I will thus talk to you about my start-of-a-new-year thoughts, even though it does not really seem easier to me!

I start every year with a little introspection – the wish to be fully aware of this new year, of the time offered to us, to make the most of it and not let it go without doing anything.

2015 was a important turning point – an intense and challenging but wonderful year, with our second child being born and us moving abroad. It was also a strange year – as many of us I realized the fragility of life and our luck to be alive, and also the sadness of seeing others loose their lives. 

In 2015 I took the bend with conviction and enthusiasm, without really knowing where it would lead me. In 2016 I would like to choose a road – even though there might be unexpected curves or reverses. But I will try, keeping my convictions and enthusiasm.

So, what do I expect from 2016? Without really knowing, I do have a few ideas to guide my steps.

-Be open – to people, to situations. Learn from them – and I thank them for this!

-Taking care of myself, my family, the people I know and the people I will meet. 

-Stay focused on the important – and keeping it in mind as a guide for my actions (instead of getting scattered)

-Leave stress and anxiety behind. I do not want to « manage » them, I just want to learn to live without them. And I’m convinced that this is possible as stress is not an unavoidable driving force. 

-Having fun and make the most of what I do – and not only the obviously fun. I’m convinced that having fun and make the most of your time whatever the task can help us loose the sensation of…loosing time. Yes, cleaning is included!

-Staying focused on happiness moments, not on negative things. I’m all for resolving difficulties, not for making them the center of our lives!

This new year is offered to u

s. Time is a very malleable gift, so let’s give it the shape we want!

What do you expect from this end year? How are you going to enjoy it?

Take care,

Namaste!